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Niger

Détails de l'annonce

Organisation : Vétérinaires sans Frontières - Dierenartsen Zonder Grenzen Belgium
Site web : http://www.veterinairessansfrontieres.be
Adresse email : e.timmermans@vsf-belgium.org
Lieu de l'emploi : Ouagadougou /
Fichier : PDF icon 160519_tdr_evaluation_finale_programme_dgd_2014_2016_final.pdf
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Autre
Fonction : Expertise/recherche
Date de publication : 19/05/2016
Date limite : 07/07/2016

Profil

Le dossier de candidature sera transmis sous format informatique et devra comporter :

-          une offre technique ;

-          une offre financière ;

-          le (s) CV du (es) consultant(s).

 

L'offre technique reprendra clairement un descriptif de la méthodologie proposée, une proposition de calendrier, un listing du matériel souhaité pour accomplir la mission et un listing des documents souhaités pour consultation avant la mission (les documents ne seront transmis qu'au prestataire retenu).

 

L'offre financière reprendra clairement les honoraires et une estimation détaillée des frais de mission.

 

Le dossier de candidature doit être envoyé par e-mail au plus tard le 08 juillet 2016 à l’adresse suivante: programme.DGD@vsf-belgium.org

 

Le choix du consultant sera arrêté, après analyse des offres, pour la date du 29 juillet 2016. Le consultant doit avoir une expérience avérée (i) dans le domaine de l’élevage, du développement rural, de la sécurité alimentaire et (ii) en conception, exécution, suivi-évaluation de projets / programme. La maitrise de l’anglais est un atout.

 

 

Les coordonnées du demandeur sont les suivantes :

 

Vétérinaires Sans Frontières – Belgium, Avenue Paul Deschanellaan 36-38, 1030 Brussels

Tel : +32 (0)2 240 49 52

Belgique

Description

TERMES DE REFERENCE

EN VUE DE L’EVALUATION FINALE DU PROGRAMME DGD EN AFRIQUE DE L’OUEST ET DANS LA REGION DES GRANDS LACS


  1. CONTEXTE DU PROGRAMME

1.1     PRESENTATION DE VSF-B

1.1.1    Données générales

VSF- B a été créé en 1990 par un groupe de vétérinaires belges. Elle a été reconnue comme ONG de droit belge en 1997. La vision de VSF-B est intitulée comme suit : « Des animaux sains, des hommes en bonne santé ». Dans cette vision, VSF-B considère le terme « santé » dans son sens le plus large de même que le terme « Homme » qui fait référence à l’Humanité. Dans sa vision, VSF-B formule que les trois maillons « Terre », « Animal » et « Homme » sont indissociables pour constituer la chaîne de vie et qu’ils entretiennent des relations interdépendantes entre eux. VSF-B croit en un monde où les êtres humains, les animaux et la nature vivent en parfaite harmonie en tant que moteur pour un développement durable et où chaque personne a le droit de se construire une vie digne selon ses propres choix, traditions ou culture.

Pour soutenir cette vision, VSF-B s’est donné pour mission de « renforcer les capacités des communautés défavorisées dépendant de l’élevage dans le sud, en vue d’améliorer leur bien-être ».

Dans sa nouvelle stratégie « Horizon 2025 », VSF-B va s’orienter davantage vers le renforcement des capacités d’un public cible élargi (au sud et au nord) pour que les populations désavantagées dépendantes de l’élevage dans le « Sud » améliorent leur bien-être. Quatre grands axes stratégiques ont été retenus pour y parvenir et sont :

    La productivité et la consommation durable (en lien avec l’élevage et ses produits) ;

    L’accès au marché et l’approche filière (chaîne de valeurs en lien avec l’élevage et ses produits) ;

    L’acquisition de moyens d’existence diversifiés et durables, et l’accès amélioré à la nourriture ;

    Le renforcement des capacités des communautés et autres parties prenantes.

 

VSF-B intervient en Afrique de l’Ouest (Niger, Burkina Faso, Mali) et dans la région des grands lacs (Rwanda, Burundi, République démocratique du Congo et en Tanzanie).

 

1.2     PRESENTATION DE LA DGD

La Direction générale Coopération au développement et Aide humanitaire (DGD) est l’administration fédérale belge qui défend les différents aspects de la Coopération belge au développement et relève de la compétence du Ministre de la Coopération au Développement. La DGD est en effet intégrée au Service public fédéral (SPF) Affaires étrangères, Commerce extérieur et Coopération au Développement.

C’est elle qui se charge de l’aide bilatérale (à travers des programmes gouvernementaux) et multilatérale de l’Etat fédéral. La DGD reconnaît et cofinance les activités proposées par les acteurs de la coopération indirecte, dont les ONGs.

La DGD se compose de 4 Directions dont celle qui s’occupe des relations avec les acteurs non gouvernementaux de la politique de coopération belge et donc de ce programme triennal.

L’objectif prioritaire de la Coopération belge au Développement est le développement humain durable. Elle doit atteindre cet objectif en luttant contre la pauvreté, dans un contexte de partenariat et dans le respect des critères de pertinence pour le développement. En outre, elle doit stimuler et renforcer l’adhésion de l’opinion publique en Belgique à la solidarité Nord-Sud et à notre politique de coopération.

La vision de la DGD en matière de coopération au développement est de :

    Œuvrer avec ses partenaires à la construction d’un monde juste, équitable et durable où chacun vit en paix, en sécurité, en liberté et à l’abri de la pauvreté

    Demeurer un acteur de premier plan en s’inscrivant dans l’Agenda international de la coopération au développement.  Etre un acteur efficace qui concentre son action sur les résultats

    Gérer de manière adéquate et pro active le potentiel humain afin de contribuer à l’épanouissement et l’engagement du personnel.

Parmi ses diverses missions, il est à relever plus particulièrement les 4 suivantes :

 

    .La DGD contribue à l’amélioration des conditions de vie des populations des pays en développement, à leur développement socio-économique et culturel, à la croissance économique durable et équitable dans le respect de la dignité humaine, de l’Etat de droit, des libertés fondamentales, de l’égalité entre femmes et hommes et des droits de l’Homme.

    La DGD élabore les politiques de développement au niveau fédéral; alloue l’Aide publique belge au développement (APD) aux acteurs nationaux et internationaux, qui mettent en œuvre cette aide; réalise le suivi et l’évaluation de ses politiques

    La DGD soutient les efforts de développement et de lutte contre la pauvreté menés par les acteurs des pays en développement, en synergie avec les autres partenaires et bailleurs de fonds belges et internationaux

    La DGD s’assure du soutien et de la solidarité de l’opinion publique et des autorités politiques dans l’accomplissement de sa mission/ses actions

 

Le financement et le contrôle des initiatives de développement des acteurs non gouvernementaux sont de la compétence de la Direction générale de la Coopération au Développement (DGD). L’Etat belge négocie des accords-cadres avec les acteurs de la coopération non-gouvernementale, accords qui déterminent les objectifs des actions et leurs modalités d’exécution

L’organisation de la coopération non-gouvernementale s’articule autour des principes suivants :

 

    Une approche programme s’appuyant sur une vision à moyen terme du développement

    Un droit étendu d’initiative dans le choix des partenaires à aider et des stratégies à mettre en œuvre

    La responsabilité effective de l’atteinte des objectifs fixés et des moyens financiers mis à disposition.

 

La DGD accorde des subsides aux organisations non-gouvernementales selon diverses possibilités dont celle du «  Cofinancement de programmes (à 80%) », destinée exclusivement aux ONG établies en Belgique, reconnues et registrées. Ce programme est subsidié par ce canal.

  1. PRESENTATION DU PROGRAMME

2.1     Géneralites du programme

L’objectif final de ce programme triennal vise les populations du Sud défavorisées et dépendantes de l’élevage pour leur moyens de subsistance en vue d’améliorer leur conditions d’existence. Pour y parvenir, ce programme s’appuie sur les constats que :

    d’une part les réponses sont autant techniques que politiques. En effet, la contribution de l’élevage à (i) la croissance économique, (ii) le progrès social et (iii) l’équilibre écologique (cfr 3 piliers du développement durable) suppose un contexte institutionnel favorable et pas seulement une « technologie appropriée ».

    d’autre part les réponses doivent être menées à la fois au Sud et au Nord. En effet, les décisions et les choix qui se prennent au Nord, notamment en matière de politique agricole et de choix de consommation, ont un impact sur les populations du Sud et vice-versa, via notamment les systèmes de production et les modes de consommation qui en découlent

De manière plus spécifique, ce programme vise le renforcement des capacités des communautés défavorisées dépendantes de l’élevage et des parties prenantes associées afin que ces communautés puissent vivre décemment, tant sur le plan social qu’économique, tout en préservant leurs ressources environnementales. Cet objectif de renforcement de capacités est le fil conducteur du programme du fait que VSF-B et ses partenaires sont convaincus de son rôle dans la démarche d’appropriation, de responsabilisation et d’autonomisation des acteurs

Cet objectif « programme » est ciblé via la poursuite de sept objectifs spécifiques « Sud » et d’un objectif spécifique « Nord » qui vont tous concourir à répondre aux besoins actuels et futurs des communautés défavorisées dépendantes de l’élevage. A l’issue des trois années, il est prévu qu’au moins 75% des familles d’(agro)-éleveurs, hommes et femmes bénéficiaires du programme considèrent que leur niveau de vie s’est amélioré.

 

En vue d’atteindre l’objectif spécifique du programme, quatre grands axes stratégiques d’interventions ont été retenus :

    Systèmes durables de production animale et des modes raisonnés de consommation des produits de l’élevage ;

    L’accès au marché et l’approche filière (chaîne de valeurs en lien avec l’élevage et ses produits) ;

    L’acquisition de moyens d’existence diversifiés et durables et l’accès amélioré à la nourriture ;

    Le renforcement des capacités des communautés et autres parties prenantes.

 

L’importance de chacun de ces axes va varier selon les problématiques dominantes et les spécificités de chacune des régions ciblées par le programme mais du fait de leur complémentarité, chacun d’entre eux est généralement pris en compte. La logique globale d’intervention est schématisée dans le tableau ci-après et dans le chapitre suivant qui présente, pour chacun des objectifs spécifiques, les différents axes et thèmes retenus.

 

Sur le plan thématique, chaque axe a été approfondi de manière à dégager dans les faits les volets d’actions répondant à la problématique de chacun des axes. Ces sous axes thématiques ont été développés dans le cadre stratégique et le tableau ci-après reprend ceux qui sont repris dans ce programme.

 

 

Annexe 1 : Cadre logique du programme

 

2.2     PRESENTATION OS 1

2.2.1    Le contexte du projet

L’OS1 du programme est formulé de la manière suivante : « l’élevage procure des revenus accrus aux producteurs, à travers l’amélioration des systèmes de productions animales, la gestion concertée des ressources naturelles et le développement de chaînes de valeur ». Il est exécuté sous le nom du projet d’Appui à l’Elevage de Dosso (APELDOSSO) dans la continuité de deux phases précédentes (de trois ans chacune) du même programme dans pratiquement la même zone à savoir les départements de Dosso, Boboye et Falmey de la région de Dosso. Sur le terrain, ce projet est mis en œuvre depuis la première phase par le partenaire local CESAO-PRN avec l’appui technique et financier de VSF-B.

La zone d’intervention du projet est caractérisée par une pression sur les ressources pastorales qui aboutit à des conflits récurrents entre agriculteurs et éleveurs à l’approche de la libération des champs. Cette pression sur les ressources pastorales s’accentue avec la dégradation des aires de pâturage due aux années de sécheresse et l’envahissement des plantes envahissantes non appétées. Les structures du code rural sont existantes mais peu fonctionnelles à la base pour contribuer à solutionner ces tensions sociales liées à l’exploitation des ressources. De plus, malgré des services de base en élevage existants et moyennement fonctionnels, les agro-éleveurs sont confrontés à des difficultés d’accès aux aliments complémentaires et surtout à un revenu faible causé par l’absence de chaines de valeurs porteuses bien structurées. Enfin, les marchés à bétail pourraient apporter un élan au développement communautaire en garantissant des débouchés surs aux agro-éleveurs et des ressources importantes aux communes. Mais, ces marchés se trouvent confrontés à de problèmes de gouvernance et de structuration. C’est fort de ces constats que quatre (4) résultats ont été formulés dans le cadre de la mise en œuvre de cet OS (voir cadre logique OS1).

2.2.2    Résumé des réalisations les plus importantes

Jusqu’au premier trimestre 2016, les réalisations importantes en lien avec l’OS1 sont résumées par résultat comme suit :

Résultat 1 : le livre blanc du Schéma d’Aménagement Foncier est rédigé grâce à l’appui technique et financier de VSF-B. Le suivi encadrement de 139 commissions foncières de base (dont 40 nouvelles installées) est réalisé grâce au projet. Le projet a aussi appuyé 8 commissions foncières communales à réaliser régulièrement des activités notamment la sensibilisation des populations sur les textes du code rural.

Résultat 2 : deux SVPP avec un réseau de 84 auxiliaires d’élevage (AE, installés lors des anciennes phases) sont renforcés notamment avec l’installation de 20 nouveaux AE pour consolider leur maillage en réseau. Le suivi encadrement de 17 Boutiques d’Intrants zootechniques, la mise en place et l’accompagnement de 6 champs écoles pastoraux sont également des activités majeures menées par le projet. Les champs écoles pastoraux travaillent dans la sensibilisation des communautés et la valorisation du Sida Cordifolia via la fabrication de blocs à lécher.

Résultats 3 : 6 comités de gestion des marchés à bétail sont accompagnés notamment à travers des sessions de formation (deux sessions sur le commerce du bétail en Afrique de l’ouest) et l’animation d’un cadre de redevabilité entre eux et les mairies. D’autre part, les capacités techniques et organisationnelles de 6 organisations paysannes sont renforcées. Dans ce cadre, 120 bénéficiaires (femmes) ont reçu chacune 4 chèvres pour réaliser des AGR tout en recevant un paquet de formations inhérentes.

Résultat 4 : les mairies, les services techniques de l’élevage ainsi que l’ordre national des vétérinaires et leur association nationale sont fortement impliqués dans le suivi des actions du projet. Des formations leurs sont également adressées dans le sens d’améliorer leur rôle d’agents relais du développement. En outre, CESAO-PRN est renforcé via la mise en œuvre d’un plan de renforcement de ses capacités.

2.2.3    Cadre logique du projet

 

Annexe 2 : Cadre logique Objectif spécifique 1

 

2.2.4     Partenaire Local Principal

VSF-B et le Centre d’Etudes Economiques et Sociales de l’Afrique de l’Ouest – Pôle Régional Niger (CESAO-PRN) collaborent depuis 2007. Dans le cadre de la mise en œuvre de l’OS1, CESAO-PRN assure la mise en œuvre du projet à travers son antenne de Dosso.

Le CESAO est une institution d’appui au développement fondée au Burkina Faso par les Pères Blancs en 1960. Son but essentiel est de former des hommes et des femmes capables de promouvoir le développement économique, social et humain des communautés africaines.

En 1974, le CESAO a été restructuré en une Association de droit suisse et devient CESAO Association Internationale. Afin de faciliter ses actions sur le terrain, 3 pôles opérationnels ont vu le jour : 1 au Burkina Faso, 1 au Sénégal et 1 au Niger.

Le Pôle Régional Niger du CESAO a été installé en 2004 et est régi par la loi nigérienne.

2.3     prESENTATION OS 2

2.3.1    Le contexte du projet

Le projet d’Appui à la Promotion de la Filière Laitière Périurbaine à Niamey (APROLAN phase II) constitue l’OS2 du programme. Ce projet a pour objectif spécifique (OS2) : « Les revenus des ménages des petits producteurs laitiers de la Ville de Niamey et sa périphérie, notamment les départements de Say et Kollo, sont accrus ». Tel que formulé dans son intitulé, le projet cible les petits et moyens producteurs laitiers de la périphérie de Niamey. Ce projet a son siège au sein de l’ONG Karkara qui assure la gestion opérationnelle avec l’appui technique et financier de VSF-B. Dans la continuité de la première phase (programme DGD 2011-2014), APROLAN se veut d’accompagner les acteurs de la chaine de valeur lait local à lever les contraintes auxquelles ils font face. Les principales contraintes sont : en amont de la filière, la faible disponibilité du lait cru en quantité et qualité due à l’insuffisance de l’aliment bétail surtout en saison sèche chaude et l’accès limité aux services de santé animale ; en aval de la filière, il faut noter l’insuffisance de débouchés surs et rentables, la faible viabilité des unités laitières et la concurrence du lait en poudre importé. On note également une faible structuration des acteurs et une interprofession quasi inexistante.

2.3.2    Résumé des réalisations les plus importantes

En amont de la filière, pas moins de 3000 producteurs ont été formés sur les techniques d’hygiène de la traite et de la conservation de lait. Les producteurs bénéficient également de sensibilisation sur la santé animale et la complémentation des animaux. De plus, 41 AE et 2 vétérinaires privés ont été appuyés pour assurer des services vétérinaires aux producteurs. En outre, 3 centres de collecte fournis par 99 collecteurs sont appuyés en matériel, en formations et en conseils dans leurs activités de collecte, stockage et commercialisation et négociation du lait. Tous les acteurs de la filière sont accompagnés dans l’instauration d’une concertation locale, l’interprofession et la création d’une plateforme d’innovation lait local.

2.3.3    Cadre logique du projet

 

Annexe 3 : Cadre logique Objectif spécifique 2

 

2.3.4    Partenaire Local Principal

L’Association Nigérienne pour la dynamisation des Initiatives Locales (ONG Karkara) travaille avec VSF-B depuis 2002. Créée en 1992, l’ONG Karkara a pour mission « d’appuyer les communautés rurales vulnérables à concrétiser leurs initiatives locales pour leur permettre d’améliorer leurs revenus, avoir des ressources nécessaires à la maîtrise de leur développement ». La stratégie d’intervention de l’ONG repose sur une approche participative des communautés, une responsabilisation pleine et entière des populations bénéficiaires de ces actions, le transfert de savoir-faire et l’émergence d’opérateurs locaux à même d’assurer la pérennité des interventions.

 

2.4     prESENTATION OS 3

2.4.1    Le contexte du projet

Le Projet de développement de l’élevage à Koulikoro (PRODEL-K) est dans sa troisième phase et constitue l’OS3 du programme formulé de manière suivante : l'autoconsommation des produits agro-pastoraux et les revenus des ménages bénéficiaires sont augmentés. L’intervention se déroule dans les régions de Koulikoro et de Kayes caractérisées par une précarité des revenus des ménages et la consommation des produits agro-pastoraux. Trois principales causes expliquent cette précarité persistante : les faibles rendements agricoles, la faiblesse des productions animales et la pauvreté économique des ménages. Les problèmes sous-jacents sont notamment la difficulté d’accès aux services de base en agriculture et en élevage, la non diversification des AGR, et la faible organisation des producteurs. A cela s’ajoute d’autres facteurs liés à la faible capacité des acteurs locaux (communes, services techniques déconcentrés et organisations de la société civile) à assumer pleinement leur rôle d’accompagnement du processus de développement. Le projet vise donc à accompagner les producteurs dans un premier temps à travers l’amélioration de l’accès aux services de bases en agriculture et en élevage, l’utilisation adéquate de ces services ainsi que l’amélioration des techniques de productions. Le projet appuie également la diversification des activités génératrices des revenus, la commercialisation du bétail et du lait ainsi que la capacitation des partenaires locaux à accompagner le développement durable de l’élevage dans la zone.

2.4.2    Résumé des réalisations les plus importantes

Dans le cadre de l’intervention, 12 CVPP ont été renforcés dont les responsables ont subi une série de formations techniques. A cela s’ajoutent 8 Boutique d’Intrants Agri-Elevage installées pour renforcer l’offre des services de base en agriculture. Au total, plus de 16.000 producteurs bénéficient de ces services et sont continuellement sensibilisés sur les nouvelles techniques de productions agricoles et pastorales. De plus, 11 champs écoles paysans permettent le testage et la diffusion d’innovations techniques au sein des communautés. En outre, trente groupements féminins bénéficient d’AGR dans le cadre desquelles ils sont renforcés en techniques de production et de gestion. De plus, une centaine de familles bénéficie de noyaux caprins dont 92% maintiennent toujours le noyau distribué. En ce qui concerne l’aspect commercialisation des productions d’élevage (bétail sur pied et viande) 3 mini-laiteries sont financièrement viables grâce aux appuis du projet ; un comité de gestion de marché à bétail (Didiéni) est fonctionnel et permet des services satisfaisants aux usagers.

2.4.3    Cadre logique du projet

 

Annexe 4 : Cadre logique Objectif spécifique 3

 

2.4.4    Partenaire Local Principal

L’ONG Initiatives -  Conseil – Développement (ICD) est en collaboration avec VSF-B depuis 2002 et met en œuvre les OS (3 et 4) au Mali. Avec pour activités centrales, l’accès au marché, le soutien à l’entreprenariat rural, l’animation de concertations, l’aménagement et la gestion des ressources pastorales, ainsi que l’accès aux services de la production ; ICD est une ONG créée en 2001 par un groupe de cadres maliens issus de divers horizons relatifs au développement rural. ICD a grandi rapidement et désormais l’ONG a plus de 40 salariés répartis sur les projets menés de concert avec 5 partenaires techniques et financiers majeurs dont VSF-B.

2.5     prESENTATION OS 4

2.5.1    Le contexte du projet

Intervenant dans le cercle de Kati (non loin de Bamako), le Projet d’Appui aux organisations Féminines par l’Elevage d’Espèces à Cycle Court (PAFEC) est également à sa troisième phase et a pour particularité de compter les femmes comme groupes cibles majoritaires. Les ateliers PIPO (Planification des Interventions Par Objectifs) ayant conduit à la formulation de cet OS4 ont permis d’identifier les problèmes qui entravent le développement des chaines de valeurs volaille et la diversification des revenus des femmes rurales de la zone d’intervention. On cite, entre autres,  l’offre limitée de services de proximité à la production (problèmes sur la volaille mais aussi sur les petits ruminants, les lapins et les porcs élevés par les femmes), le manque de maitrise technique sur toutes les espèces élevées hormis la volaille, la faible couverture sanitaire annuelle du petit élevage, les difficultés d’accès au marché pour les produits agro pastoraux des exploitations rurales, le manque de fonds de démarrage AGR, la fragilité des intermédiaires commerciaux volailles ainsi que l’insuffisance de concertation interprofessionnelle dans la filière volaille en pleine mutation. Dans la continuation des deux phases précédentes, l’OS 4 est formulé ainsi : « La situation socio-économique des femmes rurales du cercle de Kati est améliorée ». Ayant connu un succès notoire lors des phases précédentes sur l’amélioration de la productivité avicole, le projet vise à diversifier les appuis aux autres espèces à cycle court (notamment le lapin) tout diversifiant les activités génératrices de revenus des femmes ciblées. Il vise aussi à renforcer durablement les circuits de commercialisation des produits avicoles et accompagner les acteurs locaux dans le plaidoyer pour la mobilisation de fonds de développement en faveur de l’aviculture villageoise.

2.5.2    Résumé des réalisations les plus importantes

Parmi les réalisations majeures du projet, on compte l’accompagnement de 30 Groupements Féminins (GF) dont 5 nouveaux avec 924 femmes appuyées pour le développement de la chaine de valeur d’espèces à cycle court. En amont ce sont aussi 54 vaccinatrices villageoises qui ont été formées et appuyées par le projet pour assurer des services en santé animale (principalement le conseil et la vaccination). Ainsi, environ 1261 ménages ont adhéré au programme de vaccination de masse contre la Newcastle. En aval, ce sont 15 intermédiaires commerciaux qui sont appuyés pour servir d’interface entre les productrices et le marché. Les fédérations de producteurs et les communes sont accompagnées dans les activités de promotion de l’aviculture villageoise. Ainsi, un film a été réalisé et met en exergue les résultats importants et les innovations produits dans le cadre de l’intervention sur l’aviculture villageoise.

2.5.3    Cadre logique du projet

 

Annexe 5 : Cadre logique Objectif spécifique 4


 

2.5.4    Partenaire Local Principal

Idem que OS3

2.6     prESENTATION OS 5 : Projet energie verte et elevage au rwanda (projet eve)

2.6.1     Le contexte du projet

La zone d’intervention est réputée présenter la pauvreté la plus marquée de tout le pays. La zone est soumise à une forte pression démographique, aux effets de l’érosion et les ressources y sont limitées. Les ressources animales en particulier ont une place prépondérante dans la vie des paysans car permettent en premier lieu d’avoir du fumier pour fertiliser les champs. Par faute de moyens financiers et de connaissances suffisantes, les déjections animales ne sont pas valorisées au maximum pour contribuer au maintien de la fertilité des sols voire à la production d’énergie. Certains paysans ne disposant pas d’animaux sont encore plus exposés. De plus le dispositif de santé animale n’est pas outillé pour répondre aux besoins des agro-éleveurs et assurer une couverture sanitaire suffisante.

Le projet EVE a démarré en janvier 2014, après 2 phases successives (2008 – 2010 et 2011 – 2013), et prendra fin en décembre 2016. Le projet vise à renforcer les capacités des agro-éleveurs dans 3 districts de la Province du Sud (Huye, Nyanza et Nyamagabe) à améliorer durablement leur sécurité alimentaire et socio-économique à travers une meilleure intégration agriculture-élevage.

Le projet EVE mène des actions visant à :

1)       améliorer la santé animale de proximité en faveur des petits fermiers du milieu rural ;

2)       renforcer les ménages pauvres à travers la recheptellisation avec du petit élevage et la promotion de l’intégration agriculture-élevage ;

3)       promouvoir l’installation et l’utilisation des bio-digesteurs familiaux et les fours améliorés ;

4)       renforcer les capacités des organisations paysannes du secteur agri-élevage notamment IMBARAGA.

2.6.2     Résumé des réalisations les plus importantes

En fin 2015, 17 VPP (Vétérinaires Privés de Proximité) ont été renforcés (formations, moyens logistiques, fonds de roulement en produits vétérinaires). Le renforcement de ces services a contribué à diminuer significativement les taux de mortalité des animaux qui sont passés de 6% à 2,8% chez les bovins et de 10% à 5,3% chez les caprins.

600 ménages vulnérables ont été appuyés selon une approche holistique (structuration, formations, appui en élevage…). Ces appuis ont contribué à augmenter la production agricole de 55%. Le Score de Diversité Alimentaire des Ménages (SDAM) est passé de 3,9 (baseline) à 6 (en 2015) et plus de la moitié des ménages ont pu se payer des cartes de mutuelles de santé (MUSA).

 

Les résultats du projet sont détaillés dans le rapport annuel 2015.

 

2.6.3     Cadre logique du projet EVE

 

Annexe 6 : Cadre logique Objectif spécifique 5

                  

2.6.4     Partenaire Local Principal

Le partenaire local principal (PLP) de VSF-B est IMBARAGA, une organisation d'agriculteurs et d’éleveurs individuels ou d’agriculteurs / éleveurs regroupés qui a été formée en 1992. En tant qu’ASBL d'envergure nationale, IMBARAGA compte environ 27.000 membres actifs, structurés en associations de 25 à 30 membres, répandus dans tout le pays. Elle vise à professionnaliser les agro-éleveurs membres. IMBARAGA accompagne VSF-B dans l’exécution des projets depuis 2008.

2.7     prESENTATION OS 6 : Projet DE DEVELOPPEMENT DU PETIT ELEVAGE DANS 4 COMMUNES DE LA PROVINCE DE NGOZI AU BURUNDI

2.7.1    Contexte du projet

Au Burundi, la pauvreté touche plus de 69% de la population en milieu rural et on estime que 75% des burundais sont sujets à l’insécurité alimentaire. Parmi les déterminants majeurs de cette situation se trouvent la densité de la population qui est une des plus fortes d’Afrique et l’importante croissance démographique. Ces deux facteurs cumulés entraînent une importante dégradation des ressources naturelles et un morcellement des parcelles avec comme conséquence, des conflits fonciers. L’élevage recèle des potentialités importantes dans ce contexte tant en matière de sécurisation alimentaire qu’économique. Toutefois, dans la zone d’intervention, l’élevage rencontre de nombreuses contraintes dont les plus importantes sont le manque de ressources pastorales et les difficultés d’alimentation du cheptel, les techniques d’élevage mal maîtrisées et le manque d’encadrement par les services étatiques, les pathologies du bétail et les difficultés d’accès aux intrants vétérinaires (coût, disponibilité…).

C’est dans ce contexte que VSF-B et son partenaire local UCODE - AMR exécute le projet de développement du petit élevage (DEPEL) dans la province de Ngozi. Le projet est décliné en quatre résultats intermédiaires qui sont les suivants:

1)       La santé animale du cheptel est améliorée dans les communes d’intervention ;

2)       La sécurité alimentaire des ménages vulnérables est améliorée à travers une approche holistique ;

3)       Les revenus des agro-éleveurs sont augmentés et l’insertion des femmes dans la sphère économique est favorisée à travers le développement des Activités Génératrices de Revenu (AGR) liées à l’élevage;

4)       Les capacités des partenaires sont renforcées afin qu’ils puissent réaliser efficacement leur objet social et atteindre leurs objectifs de développement durable.

2.7.2    Résumé des réalisations les plus importantes

Dans le cadre du résultat 1, les agro-éleveurs bénéficient d’un service vétérinaire de proximité constitué d’agents communautaires de santé animale (ACSA) fonctionnels qui ont reçu divers appuis (formations, kit vétérinaire, vélo). Ceci a contribué à diminuer fortement les taux de mortalité des petits ruminants qui sont passées de 13% en 2014 à 7,4% en 2015.

Dans le cadre du résultat 2, plus de 700 ménages ont été appuyés de manière holistique (formations, appui en élevage, jardins de cuisine). Le SDAM de ces ménages est passé de 5,3 (baseline) à 6,9 (2015) et 60% d’entre eux disposent de MUSA.

 

Les résultats du projet sont détaillés dans le rapport annuel 2015.

 

2.7.3    Cadre logique du projet DEPEL

 

Annexe 7 : Cadre logique Objectif spécifique 6

 

2.7.4    Partenaire Local Principal

L’Union pour la Coopération et le Développement (UCODE) a été créée en 2001 et a été scindée en 2 branches indépendantes, à savoir UCODE microfinance et UCODE asbl, en 2006. UCODE asbl est devenu UCODE – Appui au Monde Rural (UCODE – AMR) en 2014. UCODE – AMR a pour mission de combattre la pauvreté des membres à travers des associations organisées autour de filières agropastorales, de défendre la dignité des paysans et de les aider à jouir d’une bonne santé. UCODE – AMR est depuis 2014, le PLP de VSF-B dans le cadre du projet DEPEL.

 

2.8     prESENTATION OS 7 : Projet DE DEVELOPPEMENT De l’ELEVAGE DANS lA region de karamoja en ouganda

2.8.1    Contexte du projet

La région du Karamoja en Ouganda a été la proie à des décennies de conflit, menant à une insécurité chronique, caractérisée par des vols à main armée et des raids de voleurs de bétail. Cette insécurité, associée à la variabilité du climat, à l’insuffisance des infrastructures, au manque de ressources du service public et à la faiblesse du soutien à la dynamique pastorale par le gouvernement ont accentué la vulnérabilité de la zone.

Le projet de développement de l’élevage dans la région du Karamoja (KLDP) mené par VSF-B a démarré en 2008 dans le district de Moroto et en est maintenant à sa troisième phase. Le KLDP phase 3 est mis en œuvre dans les districts de Kaabong et Moroto, en collaboration avec deux partenaires locaux: DADO à Kaabong et MADEFO à Moroto.

Le projet est décliné en 5 résultats intermédiaires qui sont :

1)       Les moyens de subsistance des ménages bénéficiaires sont diversifiés;

2)       L’accès durable aux services de santé animale est amélioré;

3)       Le revenu tiré de l‘élevage et des produits dérivés est amélioré à travers l’augmentation de la productivité et la commercialisation du bétail;

4)       La gestion durable et le partage pacifique des ressources naturelles sont améliorés ;

5)       Les organisations de la société civile locale sont renforcées et sont aptes à fournir des services communautaires satisfaisants

2.8.2    Résumé des réalisations les plus importantes

La région de Karamoja a subi en 2015 un ralentissement de la croissance économique et une sécheresse causée par el Niño. Ceci s’est traduit par une baisse marquée de 14%, par rapport à la baseline, du revenu des ménages provenant des ressources non-liées à l’élevage. Cependant, l’approche VICOBA (Village Community Bank) promue par le projet a contribué à renforcer la résilience des ménages.

Le soutien aux ACSA et la mise en place de points de vente de produits vétérinaires ont amélioré la qualité des services vétérinaires offerts aux éleveurs/pasteurs. D’où un taux de satisfaction de 81% exprimé par les bénéficiaires du service. Ce service fonctionnel a aussi contribué à réduire le taux de mortalité des bovins qui est passé de 10,5% (baseline) à 5% (2015) et à augmenter la productivité numérique à 0,5. Ce qui a contribué à augmenter la part de revenus liés à l’élevage et aux sous-produits de l’élevage chez 31% des bénéficiaires directs.

 

Les résultats du projet sont détaillés dans le rapport annuel 2015.

 

2.8.3    Cadre logique du projet KLDP

 

Annexe 8 et 9 : Ancien et nouveau cadre logique Objectif spécifique 7

 

2.8.4    Partenaire Local Principal

Dodoth Agro-Pastoral Development Organization (DADO) travaille dans les domaines du pastoralisme, de l'agriculture, du renforcement de la sécurité et de la paix pour le développement des moyens de subsistance durables entre les personnes et les éleveurs dans la région de Karamoja. DADO est en partenariat avec VSF-B depuis 2011.

Matheniko Development Forum (MADEFO) a été créé en 1998 et appuie les pasteurs et agro-pasteurs de la région de Karamoja. MADEFO appuie ces populations à lutter contre la pauvreté, les violations des droits de l’homme résultant des conflits armés, la marginalisation ainsi que la destruction de l’environnement. MADEFO est en partenariat avec VSF-B depuis 2001, dans le cadre du KLDP 1.

 

  1. objectifs de l’evaluation

3.1     OBJECTIFS GLOBAUX

Les trois principaux objectifs que peuvent viser une évaluation sont :

 

    Rendre des comptes: Cet objectif répond aux besoins de reddition des comptes de la part de VSF-B envers ses bailleurs, ses partenaires, ses bénéficiaires et autres parties prenantes. Il renforce la responsabilité, la redevabilité de VSF-B

    Aider à la prise de décision : Cet objectif permet à VSF-B de prendre des décisions en étant mieux informés et documentés en vue d’adapter, ajuster et orienter ses interventions et son fonctionnement. Par son aspect analytique, il contribue également à la capitalisation

    Contribuer à la capitalisation des connaissances et à l’apprentissage : Cet objectif vise à comprendre les succès & échecs et de tirer des enseignements de l’expérience en vue d’améliorer les performances, les méthodes et les résultats de l’organisation (tant de ses programmes que de ses organes). Par son aspect formatif il participe au renforcement des capacités de VSF-B.

 

Au final, les objectifs généraux de cette évaluation finale DGD sont prioritairement (i) la reddition des comptes aux diverses parties prenantes du programme ainsi (ii) qu’une capitalisation efficace au sein des structures partenaires (succès, difficultés rencontrées, erreurs à éviter dans le futur, méthodologies validées,..). A ces fins, et en tenant compte des critères d’évaluation, la mission aura à établir un bilan global des 7 objectifs spécifiques du programme, avec la participation des principaux acteurs au niveau des projets, des partenaires locaux et les groupes bénéficiaires et en identifiant les points forts et les points faibles tant au niveau des projets qu’au niveau du programme

 

3.2     OBJECTIFS spécifiques

Toute évaluation ne peut viser concomitamment les trois objectifs listés dans le chapitre précédent. Elle doit faire des priorisations selon les besoins, le commanditaire, les destinataires, le moment, le champ d’application. De manière spécifique, l’évaluation devra analyser le programme selon les critères OCDE en tenant compte des axes transversaux (Genre et Environnement), apporter des réponses aux questions évaluatives de l’ONG et capitaliser une thématique commune aux différents OS.

3.2.1    Analyse selon  les critères OCDE

    examiner la pertinence des interventions (résolution des problèmes identifiés lors de la formulation, réponse aux attentes des bénéficiaires, pertinence des différentes activités menées pertinence vis-à-vis des politiques nationales et décentralisées ;

    examiner les niveaux de réalisation et de performance des actions (efficacité et efficience) ainsi que (i) le niveau (adéquation, efficacité,…) des complémentarités et synergies développées et (ii) le degré de mise en œuvre des recommandations des monitorings et missions d’évaluations précédents… ;

    analyser le degré d’appropriation et d’utilisation effective (par les bénéficiaires) des services des projets du programme, déterminer les effets et impacts (social, institutionnel, économique) de l’intervention, leur durabilité (politique, institutionnel, social et culturel, technologique, économico-financier) et dégager les mesures éventuelles à prendre pour renforcer la pérennisation des actions ;

    analyser la cohérence (approche stratégique, thématique, méthode, ..) interne (aux projets) et externe (au sein du programme) ;

 

Dans le cadre de cette analyse selon les critères OCDE, une attention particulière sera apportée aux approches / actions d’appui aux ménages vulnérables

 

3.2.2    Analyse des axes transversaux

    Analyser la thématique “Genre”

-          A-t-il été tenu compte durant la préparation et la mise en œuvre du programme de l’éventuel impact négatif de l’intervention sur les relations entre les jeunes, les hommes et/ou les femmes ? Quelle fut leur participation effective ?

-          Quelle est la participation effective des femmes et quelles mesures ont été prises en tenant compte de leurs besoins généraux et spécifiques, en tenant compte de leurs charges de travail, et quelles actions ont été réalisées ou planifiées pour répondre aux besoins stratégiques de renforcement des femmes ?

-          Quel est l’impact de la participation des femmes sur l’efficacité et la durabilité de l’intervention ?

-          Comment améliorer la prise en compte du Genre dans le cadre des interventions

 

    Analyser la thématique “Environnement”

-          Quels sont les effets négatifs et positifs des actions du programme sur l’environnement, en comparaison avec les bénéfices apportés par le projet dans les domaines sociaux, économiques, etc. Des mesures correctrices ont-t-elles été prises pour diminuer les éventuelles incidences négatives ? Comment améliorer la prise en compte de l’Environnement dans le cadre des interventions ?

-          Du fait qu’il faut tenir compte de l’environnement comme une des dimensions de la durabilité d’une intervention, il est important d’analyser les stratégies du programme à cet égard.

 

3.2.3    Les questions évaluatives

Dans le cadre de cette évaluation finale, les questions évaluatives portent sur :

 

1. Partenariats institutionnels et stratégiques

L’analyse des différents partenariats est déjà prévue de manière transversale dans l’évaluation mais un regard plus spécifique est demandé sur celles touchant les acteurs suivants :

    Les Partenaires Locaux Principaux ;

    Les autres partenaires locaux d’exécution ;

    Les Services techniques déconcentrées (STD) des Ministères en charge de l’élevage ;

    Les Comités de gestion ou d’appui – suivi des bénéficiaires ;

    Les Services Vétérinaires Privés de Proximité

 

La question d’évaluation est formulée comme suit :

    Quel est le niveau d’appropriation de l’intervention par ces différents acteurs et quelles sont leurs capacités à contribuer à la pérennisation des actions, effets et impacts du programme ? les analyses seront faites par catégories d’acteurs afin de mettre en évidence les spécificités/caractéristiques de chacun

2. Renforcement des capacités des partenaires et des bénéficiaires

Au cours de l’exécution du programme, plusieurs actions de renforcement de capacités ont été mises en œuvre à différents niveaux afin de permettre aux acteurs de mieux utiliser / transférer les compétences pour l’atteinte des objectifs du programme.

Les questions auxquelles l’évaluation doit apporter des réponses sont :

    A-t-il été tenu compte, lors du démarrage et de la mise en œuvre de l’intervention, d’une stratégie d’empowerment et d’appropriation, tant des partenaires locaux principaux que des ménages bénéficiaires ? quelles sont les actions concrètes réalisées à cet égard ?

    Quel est le niveau d’appropriation de l’intervention par les partenaires locaux et les ménages bénéficiaires en vue d’assurer une certaine durabilité des actions initiées ?

    La stratégie de désengagement de VSF-B (mécanisme de décision ; répartition des pouvoirs ; gestion financière ; présence de personnel expatrié…) permet-elle une bonne appropriation de l’intervention par les partenaires locaux ? Quelles sont les propositions d’amélioration ?

 

3. Durabilité des actions

En Afrique de l’ouest, L’OS 2 (APROLAN) est à sa deuxième phase tandis que  les 3 autres (OS1, 3 et 4) sont à leur troisième phase. Dans la région des Grands Lacs, les projets EVE et KLDP sont à leur deuxième phase alors que DEPEL en est à sa première. En termes de durabilité, les questions auxquelles l’évaluation devra apporter une réponse sont ?

 

    Dans quelle mesure les différents services et infrastructures mis en place en direction du groupe cible sont-ils durables ? Quels sont les facteurs favorables (internes et externes) et quels sont les facteurs de risque ?

    Quelle est la durabilité des actions menées directement au niveau des groupes cibles et de celle des effets et acquis actuellement perceptibles ?

    Quelles sont les éventuelles améliorations possibles de la durabilité des actions à mettre en œuvre dans le prochain programme ?

 

4. Recommandations précédentes

Des missions d’évaluation ont été faites lors du précédent programme et des recommandations devant être appliquées lors de la mise en œuvre de ce programme actuel ont été faites. De plus, des missions de monitoring ont été menées durant la mise en œuvre de ce programme avec des recommandations stratégiques et opérationnelles. Dans ce cadre, la mission d’évaluation devra examiner si :

 

    Les différentes recommandations des missions d’évaluation et de monitoring ont été appliquées de façon optimale afin d’optimiser l’atteinte des objectifs du programme ?

 


5. Clôture de ce programme triennal et perspectives

Le programme DGD en cours sera clôturé en fin 2016. Il s’agira pour la mission de faire des propositions pertinentes pour le maintien des acquis et pour la formulation du prochain programme DGD en termes de stratégie d’intervention.

 

3.2.4    Capitalisation d’une thématique

Dans le cadre de l’objectif de capitalisation, il sera procédé à une analyse d’une des principales thématiques transversales du programme qu’est la santé animale. Cette capitalisation portera sur une analyse critique des différentes approches adoptées selon les contextes / les OS, les leçons apprises et la contribution / pertinence de la thématique quant à l’atteinte des objectifs spécifique et global du programme.

 

 


  1. METHODOLOGIE

Afin d’atteindre l’objectif 1 de l’évaluation qui est de rendre compte, il est proposé de faire une analyse de l’efficacité (du degré d’atteinte des objectifs/résultats) par objectif spécifique/projet et de faire la synthèse pour apprécier le programme.

Des séances de briefing (au démarrage de la prestation) et de débriefing (à la fin de la prestation), dont les conditions seront déterminées le moment venu, seront faites avec VSF-B. La prestation durera 40 jours maximum avec un maximum de 25 jours sur le terrain et un minimum de 15 jours au siège du consultant. Au total, 5 projets (OS) seront visités dont 2 dans la région des grands lacs (Rwanda et Burundi) et 3 en Afrique de l’Ouest (1 au Niger et 2 au Mali). Le consultant s’imprégnera des actions et réalisations des 2 OS restants lors des séances de travail à son siège.

La mission organisera des séances de travail et des entretiens avec le personnel des projets et les partenaires et parties prenantes impliqués dans la mise en œuvre des actions (organisations paysannes, ONG locales ou internationales, autorités, services techniques déconcentrés…). Elle visitera les zones d’intervention des 5 OS retenus et s’entretiendra avec les populations cibles (bénéficiaires directs) et bénéficiaires intermédiaires (Vétérinaires Privés de Proximité, Auxiliaires d’Elevage ou Agro-Eleveur Relais,…). Un atelier d’évaluation participative sera organisé avec des représentants des bénéficiaires à la fin de la mission de terrain.

L’évaluation pourra exploiter les documents de programme disponibles au niveau des deux bureaux régionaux (Afrique de l’Ouest et grands lacs) et dans les différents projets (documents techniques et financiers, rapports annuels, rapports de monitoring…).

 

  1. PRODUITS attendus

La mission produira les documents suivants :

 

  • Un aide-mémoire comprenant les principales conclusions et recommandations faites par la mission. Ce document, qui constituera la base du rapport provisoire, sera présenté et remis sous format informatique aux Partenaires Locaux Principaux (PLP) et à VSF-B à la fin de la mission.

 

  • Le rapport provisoire qui sera basé sur les données collectées lors de l’évaluation. Le consultant portera une attention particulière à l’établissement des conclusions et recommandations de la mission en veillant aux aspects opérationnels et stratégiques ainsi qu’aux questions évaluatives pour assurer une consolidation, un développement et une pérennisation des actions lors d’une nouvelle phase ou de l’après programme. Il prendra en considération les commentaires formulés lors des différents monitoring et missions d’appui.

 

Le rapport provisoire sera transmis, au plus tard 14 jours après la mission de terrain sur support informatique aux Directions Régionales ainsi qu’au siège de VSF-B. VSF-B disposera de 14 jours pour centraliser les commentaires et les transmettre au consultant.

 

  • Le rapport final sera rédigé par le consultant en veillant à intégrer les commentaires transmis par VSF-B. Ce rapport sera remis en 7 exemplaires papiers et sous support informatique à VSF-B dans un délai maximum de 8 jours après envoi des feedbacks relatifs au rapport provisoire.

 

 

  1. Gestion et conduite de l’evaluation

6.1     Calendrier et phase de la mission

Pour des raisons pratiques, le demandeur souhaite que la mission démarre à partir du 01 septembre 2016.

La mission durera au maximum 40 jours qui seront répartis comme suit :

    25 jours de terrain maximum afin de visiter 5 OS dont 3 en Afrique de l’Ouest et 2 dans la région des grands lacs

    15 jours minimum pour les briefings / débriefings et afin de travailler sur les 3 autres OS au bureau du consultant et de faire les rapports.

 

6.2     COMITE DE PILOTAGE de l’evaluation

Le comité de pilotage de l’évaluation est composé de

-          Expert programme VSF-B

-          2 Directeurs régionaux,

-          2 Responsables régionaux du suivi & évaluation des programmes

 

Ce comité est dirigé par les Responsables régionaux du suivi & évaluation des programmes qui coordonnent / harmonisent la prise de décisions relatives aux principales fonctions du comité qui sont :

-          L’élaboration des termes de référence

-          Le choix du consultant

-          Le suivi et validation des travaux de l'évaluateur (plan de mission, compte-rendu de mission, rapport préliminaire)

-          L’examen, discussion et validation du rapport final

 

6.3     LOGISTIQUE

La logistique de la mission sur le terrain est assurée par les moyens des projets qui seront prévus et mis en place conformément au calendrier retenu.

Les projets mettront à disposition du prestataire le petit matériel nécessaire au bon déroulement de la mission. Ainsi et à cet effet, une liste du matériel souhaité devra être détaillée dans l'offre technique.

 

  1. CONDITIONS FINANCIERES

7.1     PRESTATION

Le paiement de la prestation se fera sur base d'une facture émise au début de la prestation, selon la répartition suivante :

 

1ère tranche : avance au démarrage                                             30%

2ème tranche : à la remise du rapport provisoire                          30%

3ème tranche : à l'acceptation finale du rapport                            40%

 

7.2     FRAIS DE MISSION

Les frais de mission comprennent les per diem, les frais de logement, les frais de visa et le transport international.

 

Le paiement des frais de mission se fera selon la répartition suivante :

 

1ère tranche : avant la prestation                                     : 50 % de l'estimation des frais

2ème tranche : à la fin de la prestation sur le terrain                      : complément frais (50% restant)

 

Le prestataire remettra une note de frais comprenant les factures relatives aux frais engagés pour la mission.

 Pour plus d'informations, voir PDF

Détails de l'annonce

Organisation : GOAL
Site web : https://www.goalglobal.org/careers?gh_jid=201728
Adresse email : rdeworst@goal.ie
Lieu de l'emploi : Diffa 40% and Zinder 60% /
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Gestion de projet
Date de publication : 18/04/2016
Date limite : 14/05/2016

Profil

  • Minimum 5 years’ experience at field coordination position and management roles with an INGO/International Agency
  • Masters degree or equivalent degree in relevant field preferred
  • Fluency in written and spoken French
  • Fluency in spoken and written English (preferred)
  • Good interpersonal and motivational skills
  • Flexible/motivated
  • Experience in budget and programme management
  • Ability to work with limited supervision and remote areas with very basic service
  • Team player
  • Experience in managing staff safety and security requirements and good analytical skills of political and security situations.
  • Experience/knowledge of Niger or Sahel region desirable

 

GOAL has a Staff Code of Conduct and a Child Protection Policy, which have been developed to ensure the maximum protection of programme participants and children from exploitation. GOAL also has a confidentiality policy ensuring the non-disclosure of any information whatsoever relating to the practices and business of GOAL, acquired in the course of duty, to any other person or organisation without authority, except in the normal execution of duty. Any candidate offered a job with GOAL will be expected to adhere to these policies any job offer made is also subject to police clearance. GOAL is an equal opportunities employer.

This Job Description only serves as a guide for the position available. GOAL reserves the right to change this document. Any published closing dates are estimated.  Due to the nature of GOAL’s work we aim to fill vacancies as quickly as possible.  This means that we will close adverts as soon as we have found the right candidate and this may be before the published closing date.  We would therefore advise interested applicants to submit an application as early as possible.

Only online applications through our website will be accepted.

Description

GOAL est présent au Niger depuis 2005 en réponse aux crises alimentaires et aux besoins humanitaires des communautés les plus fragiles. GOAL soutient les populations des districts de Mirriah, Goure, Matamaye, Magaria et Kantache dans la région de Zinder. Au fil des années, les activités se sont diversifiées avec aujourd’hui des programmes communautaires dans les domaines suivants : nutrition, agriculture, sécurité alimentaire, livelihoods, environnement, réhabilitation d’écoles et WASH.

GOAL veut développer ses activités et recherche une personne motivée et expérimentée pour rejoindre son équipe au Niger.

La déscription du poste est en anglais étant donné que le processus de recrutement se déroulera principalement en anglais. Pour envoyer votre candidature, suivez le lien https://www.goalglobal.org/careers?gh_jid=201728

Overall Objectives of the position:

The AC is responsible for all activities at Diffa and Zinder programme sites; this responsibility covers the operational/support functions (Security, Human Resources, Logistics, Finance and Admin) and direct program activities (Primary Health Care, Nutrition, FSL, WASH, protection and mainstreaming gender, child protection, environment and HIV) and includes representation, coordination, programme planning, monitoring & evaluation and overseeing the day-to-day operations of field staff. The AC is also responsible for managing internal and external coordination with staff, local authorities, cluster, and other actors in the areas respectively.

To ensure good management of GOAL’s programme activities in Diffa and Zinder, the AC is responsible for ensuring that the programmes receive the maximum possible level of support from the operational/support functions. This will involve ensuring:

  • Proper planning by the programme departments to ensure programme implementation is in accordance with the donor proposals
  • Good, timely coordination between the different programme departments and operational/support functions
  • An understanding by all parties of the constraints faced by other departments
  • The efficient performance of the operational/support functions
  • If required the AC has a role to play resolving any conflicts between the different departments
  • Reasonable knowledge of safety and security management

Key Duties

  • Representation, coordination and programme planning
  • Oversee day-to-day operations of senior field based staff
  • Submit weekly, monthly and quarterly reports and provide inputs for donor reports and proposals
  • Coordination with the regional Government, UN and NGOs
  • Ensure the safety and security of staff in the area of operation
  • Oversee HR issues in the programme areas
  • Oversee finance department in the fields
  • Oversee Logistics functions in the fields
  • Implement other tasks as identified by the CD

Representation & External Coordination

  • Relationships with open dialogue and mutual respect should be nurtured with all stakeholders. Meetings should include updates on the planned programme direction, and understanding the concerns and promoting ownership of the programme by the various stakeholders
  • Liaise with partners at state and locality level; attend all appropriate co-ordination/sectors meetings and share information regarding projects and security where relevant
  • Ensure good relations with Niger government representatives and local authorities/line ministries, ensuring that GOAL remains impartial and neutral while responding to humanitarian crisis
  • Liaise with Ministry of Health, department of Nutrition, MoAF and others as needed at state and locality level on programme delivery and quality
  • Accompany and assist donor representatives and other official visitors, and provide information as required

Security Management

The AC is the Security Focal Point for the programme sites, and thus responsible for the safety of his/her team and at all times in a position to respond to a security incident.

The AC will be responsible for overseeing security in the programme sites, including:

  • Implementing GOAL’s Security Guidelines and Procedures
  • Periodically review of the sites specific security guidelines
  • Ensure all office and accommodation meet basic security standards, including fire prevention, lockdown and evacuation procedures
  • Ensure that all staff are familiar with GOAL’s Security Guidelines and with the GOAL evacuation plan
  • Provide a security briefing to all staff/visitors arriving into the sites
  • Monitor the security situation and provide regular information to the CD or his delegate of any incidents, changes or adverse conditions affecting staff safety or project operations in the region
  • The AC should have regular dialogue with local authorities, UNDSS, NGO security focal point and field staff in the facilities concerning the current and expected security situation including threats and concerns

Programme

  • Weekly coordination meeting with the programme managers, combined with a robust schedule of site visits to ensure that the AC is familiar with the programme activities
  • The AC responsibility is limited in the fact that the technical staff will provide technical direction and support for programme activities. Technical responsibility for the programme activities will always remain with the programme coordinators in the programme site
  • The AC must be familiar with the donor contracts and proposals related to the programme sites
  • The AC is responsible for ensuring that all visits are successful. This involves receiving a ToR, and discussing the ToR upon arrival of the visitor, and facilitating contact to the relevant staff/etc. where necessary
  • Monitor and audit payments made for trainings and for distributions and other day to day expenses
  • Ensure partnerships and collaboration with local government, key implementing partners, and local organizations in the areas

Financial

Oversee the Finance department in the programme sites, including:

  • Supervise and manage the Finance Officers;
  • Work with the Finance team to ensure that GOAL’s Financial Guidelines are adhered to at all times, reporting any breaches to the Financial Controller/CD;
  • Monthly review of spending and forecasting;
  • Ensure monthly BMT meetings are in place and programme staff actively participates;
  • Conduct weekly cash counts;
  • Review of Cash book for reasonability of expenditure;
  • Review of financial paper work to ensure all transactions are properly authorized and that all required supporting documentation is on file;
  • Ensure timely fund request and float forecast is submitted to the Financial Controller on monthly basis;

Logistics

Oversee the Logistics functions in the programme sites, to ensure all logistical requirements are provided in a timely and cost effective manner including:

  • On a day to day basis managing field logistics team
  • Work with the field logistics team to ensure that GOAL’s logistics procedures are adhered to at all times, reporting any breaches to the General Service Manager or CD
  • Coordinate with the General Service Manager on issues related to Logistics
  • Ensure the logistics and support functions provide the required support to programmes

Détails de l'annonce

Organisation : Save the Children International (Afrique de l’Ouest et du Centre)
Site web : https://www.savethechildren.net/jobs/job-details/2824
Lieu de l'emploi : Niamey /
Type d'emploi : Autre
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Direction
Date de publication : 23/02/2016
Date limite : 07/03/2016

Profil

• Recommended a minimum of [8 years] management experience in a corporate or an NGO environment, including experience directing and implementing programs for children in both emergency and development contexts, preferably with solid experience in more than one of the Save the Children priority sectors: education, protection, rights governance, HIV/AIDs, health and nutrition, and emergencies • Recognized leadership role in relevant technical areas at both field and country level • Masters degree in Social Sciences, in an area of social development • A general appreciation of the issues concerning the NGO sector, both development and humanitarian issues • Solid experience of developing and managing monitoring and learning systems • Good analytical skills. Effective negotiator, with the ability to positively influence cross departmental and cross sector working • Credibility to lobby, influence and represent Save the Children at all levels • Resource management, training , capacity building, coaching, and mentoring skills • Ability and willingness to dramatically change work practices and hours, and work with incoming teams, in emergencies • Commitment to and understanding of Save the Children’s aims, values and principles including rights-based approaches • Ability to operate in English and French

Description

CONTRACT LENGTH: 02 Years ROLE PURPOSE: The Director of Programme shares in the overall responsibility for the direction and coordination of the Country Office program. As a member of the Senior Management Team (SMT) in Niger, the Director of Programme is responsible for overseeing the development of high quality, innovative programs that deliver immediate and lasting change for children and monitoring the quality of the implementation of those programs. Provide technical assistance and appropriate monitoring and evaluation in emergency responses. SCOPE OF ROLE: Reports to: Country Director Dimensions: Save the Children works in 4 regions in Niger with a current staff complement of approximately 336 staff and current expenditure of approximately $25 million each year. Staff directly reporting to this post: May include Health + Nutrition Advisor, Food Security + Livelihoods Advisor, Child Protection Advisor, Education Manager, Head of MEAL, Proposal and Report Writer, CRG Advisor KEY AREAS OF ACCOUNTABILITY: As a member of the Senior Management Team, contribute to: • Leadership of the Niger Country Office • Support the development of an organisational culture that reflects our dual mandate values, promotes accountability and high performance, encourages a team culture of learning, creativity and innovation, and frees up our people to deliver outstanding results for children and excellent customer service for our members and donors • Help design and implement a coherent organizational structure that is consistent with agency practices and appropriate to programme needs • Help establish, maintain, and improve active and regular working relationships with: host government authorities, partner agencies including humanitarian and development donors, and local and international NGOs • Ensure Niger Country Office complies with all Save the Children Management Operating Standards and Standard Operating Procedures • Ensure that all required support is provided promptly, at scale and in line with the rules and principles during emergencies, working closely with the Regional Office Strategic Planning • Develop strategic vision and direction to the Save the Children Niger program • Take a lead role in developing program strategies and annual plans ensuring coordination of all technical input to country strategy, proposals and reports • Participate in conceptualizing and designing cost effective, innovative and high quality programs to serve difficult to reach children • Ensure that programs are relevant to children in Niger and to the global program and advocacy objectives of the Save the Children members Program Design and Technical Assistance • Ensure that the Niger Country Office has a first class, multi-sectoral and dual mandate program reflecting all priority technical and sector aspects of the Save the Children global strategy • Ensure the design and development of child focused emergency and development programs of a high quality that contribute to the Country Office’s strategies and plans, informed by child participation where possible • Support the Director of Program Operations in the implementation and monitoring of all longer term technical goals, objectives and policies • Ensure that the different technical sectors of the Country Office are coordinated, integrated and support each other to optimize programs and projects • Ensure that technical directors and advisors provide input into proposals and proactively and regularly communicate planned requirements for program design and implementation to relevant CO departments/functions • Coordinate overall funding process from both grants and SC members. This including: developing funding strategies, creating grant proposals, and identifying strategic leads and concepts • Ensure that all sectors apply a risk lens to program design and implementation in line with the Save the Children policy on Disaster Risk Reduction • Ensure appropriate levels of technical assistance and capacity building is provided to partners • Works with the Member Services Manager to seek the involvement of member technical assistance • Ensure excellent coordination and cooperation with incoming technical advisors as well as surge teams during emergencies Monitoring, Evaluation, Accountability and Learning • Maintain a robust M&E system to measure achievement and progress toward program goals and results • Measure achievement and progress toward program goals and results through the M&E system • Ensure coordination between the technical advisors in establishing integrated impact of programming • Lead on internal and external program/project evaluations as necessary and ensure the execution of baseline, periodic, and final evaluations as necessary in coordination with Director of Program Operations • Ensure that beneficiary accountability is fully mainstreamed in all programmes • Ensure learning by the country program from relevant best practice and assess performance regularly against agreed program objectives and indicators • Ensure learning by the country program from relevant best practice internally and externally both nationally and globally and make learning from Niger available for other programs. • Engage in relevant national and global networks Advocacy • Lead the development of an advocacy strategy for the Niger Country Office. Support Technical Advisors to articulate their top priority advocacy objectives in line with the new Country Strategic Plan • Identify key opportunities and events for Save the Children Niger to position itself as the leading organisation for children’s issues in Niger • Ensure that Save the Children receives national recognition for achieving proven and innovative national impact from well-managed child development programs and emergency response • Oversee Technical Advisors and other program staff in their work, including development of a plan for achieving their priority advocacy objectives in both an emergency and development context. This should include guidelines on the meaningful and safe participation of children in advocacy Emergency Response • In coordination with Country Director and Director for Program Operations maintain consistent and coherent engagement in key inter-agency emergency preparedness and response coordination mechanisms including the Cluster system • Ensure that the CO designs, updates and implements a full set of emergency preparedness actions, drawing on SC member input and resources Innovation • Oversee Save the Children Niger's operational research programs, deliver existing projects and develop new ones. Ensure the publication of results • Spread information relating to the outcome of research projects widely and – in particular – to the Government and to other humanitarian and development actors Staff Management, Mentorship, and Development – Program Development and Quality • Ensure appropriate staffing within Program Development and Quality • Ensure that all staff understand and are able to perform their role in an emergency • Manage Program Development and Quality team; define expectations, provide leadership and technical support as needed, and evaluate direct reports regularly • Ensure the recruitment, training, and promotion of staff as appropriate and ensure availability of appropriate professional development opportunities for staff • Incorporate staff development strategies and Performance Management Systems into team building process. Establish result based system and follow up • Oversee that all technical sector staff proactively build and maintain technical skills and competencies required for leading and/or advising first class programs – both development and emergency programs • Manage the performance of all staff in the Program Development and Quality work area through: o Effective use of the Performance Management System including the establishment of clear, measureable objectives, ongoing feedback, periodic reviews and fair and unbiased evaluations; o Coaching, mentoring and other developmental opportunities; o Recognition and rewards for outstanding performance; o Documentation of performance that is less than satisfactory, with appropriate performance improvements/ workplans

Détails de l'annonce

Organisation : GOAL
Site web : https://www.goalglobal.org/careers?gh_jid=139568
Adresse email : rdeworst@goal.ie
Lieu de l'emploi : Niamey /
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Mission terrain
Date de publication : 07/02/2016
Date limite : 28/02/2016

Profil

This vacancy is aimed at experienced individuals with at least 10 years experience in the sector and with experience at country director level with an INGO.

French and English are a must.

Only online application will be read: https://www.goalglobal.org/careers?gh_jid=139568

Description

Description of the Country Programme

GOAL has been present in Niger since 2005 and is headquartered in Niamey. 2015 has seen GOAL expand its area of operation into Diffa Region in response to the emergency situation there and the identification of gaps in current service availability. GOAL's current area of operation includes Mirriah and Groure Districts in Zinder Region and Maine Soroa and Diffa Districts in Diffa Region. GOAL Niger’s current active budget is in excess of €1m with a projected budget for 2016 of over €2.2m.

Responsibilities

The GOAL Country Director (CD) takes overall responsible for the planning, management and appropriate development of GOAL’s work in-country. The CD is responsible for ensuring that the programming is context appropriate and meeting the expressed needs of target beneficiaries. The CD will ensure that GOAL meets its contracted objectives and is accountable to stakeholders. The CD must ensure that there are regular and effective communications within the country team and with the GOAL Regional office. The CD has ultimate responsibility for all issues of security. The position is based in Niamey with regular visits to all field sites.

Programmes

The Country Director is responsible for ensuring that all programme activities are planned, resourced, implemented, monitored and evaluated in a timely manner, to ensure that they are appropriate, necessary, cost effective, targeted, sustainable and in keeping with GOAL’s mission and philosophy. 

Duties

  • The County Director will work closely with the Assistant Country Director – Programmes on all aspects related to programmes;
  • The Country Director must ensure that GOAL programmes meet the highest national and international standards, and comply with codes of conduct and agreements to which GOAL is a signatory;
  • The Country Director must provide ongoing review and development of overall country strategy, and of individual programme objectives. They must undertake, with the Senior Management Team, continuous review, monitoring and evaluation of the effectiveness, impact and direction of each programme;
  • The Country Director will review all programme proposals prepared by the Assistant Country Director – Programmes and the programme team before their submission to donors. And ensure that all proposals and reports are submitted to GOAL Dublin and approved by the Regional Director prior to submission to donors;

Donors

The Country Director is the principal point of contact with the in-country donors.

Duties

  • The responsibility for securing adequate funds to support GOAL programmes is shared between the Country Director and GOAL Dublin; it is the responsibility of the Country Director to secure programme funding from donors in-country where possible;
  • The Country Director must be familiar with all relevant donors present in-country and is responsible for developing GOAL’s working relationship and maintaining its reputation with them;
  • The Country Director is responsible for liaising with donors regarding all matters related to programmes; including facilitating visits to GOAL programme sites;
  • The Country Director should be familiar with the legal requirements of the donors providing support to GOAL’s programmes as well as donor country strategies;
  • The Country Director is responsible for ensuring that the country team conducts regular Grant Management Meetings to ensure that projects progress in a timely manner, meeting set targets within the proposed budget.

Financial Accountability

The Country Director has ultimate accountability for all financial matters in the field and must review and approve the monthly management accounts.

Duties

  • The County Director will work closely with the Financial Controller on all aspects related to finance;
  • The Country Director must ensure adherence to the financial guidelines as per the GOAL Dublin Financial Manual;
  • The Country Director must ensure that comprehensive and timely reports are produced in accordance with schedules agreed by GOAL HQ;
  • The Country Director must ensure that donor financial reports are submitted in accordance with specific donor requirements;
  • The Country Director has responsibility to inform Head Office of budgetary overspends or underspends as they affect programmes and plan appropriate interventions. As such, the Country Director should ensure that Budget Monitoring Tools are produced by Finance on a monthly basis and reviewed by Programmes and Operations.

Personnel

The Country Director is responsible for the health and welfare of staff including expatriate and local personnel and are empowered to use all available resources to promote their development in line with GOAL policy.

Duties

  • The County Director will work closely with the Human Resources Manager and/or Assistant Country Director - Systems on all aspects related to Personnel;
  • The responsibility for securing adequate qualified international staff to support GOAL programmes is shared between the Country Director and GOAL Dublin;
  • The Country Director must ensure that the policies and guidelines as laid down in the GOAL Personnel Manual are adhered to by all staff;
  • The Country Director, with programme staff, is to ensure that all staff responsibilities are defined and understood. This includes the provision of clearly defined job descriptions and up to date contracts. GOAL Dublin must be provided with all copies of job descriptions / contracts and contract extensions related to expatriate staff;
  • The Country Director has overall responsibility for the preparation and implementation of in-country personnel policies in line with overall GOAL and government policy.  The Country Director must ensure that all local staff contracts must:
  1. Respect local labour laws.
  2. Be consistent with GOAL policy
  • The Country Director must ensure that all incidents/warnings etc. relating to personnel are clearly documented, and signed by the relevant parties;
  • The Country Director must ensure that there are procedures in place to support and encourage appropriate personal and professional development of staff within the context of the organisation’s objectives;
  • The Country Director is responsible for ensuring that staff receive the necessary support and supervision they require.  This includes the provision of training for staff in tasks such as project proposal preparation; report writing etc.;
  • The Country Director has the mandate to recommend repatriation of any international staff member in line with the GOAL personnel policy;
  • The Country Director must ensure that ongoing informal review/evaluation of staff performance, and formal written evaluation of each of the international staff is prepared on a six monthly basis, and sent to GOAL Dublin in confidence.

Resource Management/Logistics

It is the responsibility of the Country Director to ensure that all available and appropriate resources are accessible in their country of assignment.

Duties

  • The County Director will work closely with the Senior Operations Manager, Logistics Coordinator or Assistant Country Director - Systems on all aspects related to logistics;
  • The Country Director must ensure that the policies and guidelines as laid down in the GOAL Logistics Manual are adhered to by all;
  • The Country Director must ensure that the reporting requirements outlined in the GOAL Logistics Manual are fulfilled in a timely fashion;
  • The Country Director must ensure that there are appropriate systems in place for the effective utilisation and management of finance, personnel, supplies, transport, capital assets etc.

Safety & Security

It is the responsibility of the Country Director to be fully informed regarding the political and security environment within their country of assignment. And for ensuring that all reasonable measure are taken to minimise / mitigate the safety and security risks faced by the programmes and programme staff.

Duties

  • The Country Director is accountable for the overall safety and security of staff and for ensuring there is a culture of security within the organisation;
  • The Country Director must inform GOAL Dublin / Regional Director (through agreed communications protocols) immediately in the event of a security incident relating to GOAL staff, assets or programmes. Regular communications and updates Regular updates and communications on security must be shared with the RSA and GOAL Dublin as per agreed reports and protocols and as requested;
  • The Country Director is accountable for ensuring that the policies and guidelines, as laid down in the GOAL Safety and Security Manual and the site specific security guidelines, are adhered to by all staff at all times. The Country Director is responsible for ensuring staff have access to the appropriate resources and training to enable them to understand and adhere to staff security guidelines;
  • The Country Director is accountable for ensuring that policies and guidelines related to safety and security are reviewed periodically and revised to reflect relevant changes in the operating environment;
  • The Country Director must work closely with the Regional Security Advisor when assessing the country security context and dealing with any potential threats to GOAL programmes or staff.

Representation/Visibility

The Country Director has the responsibility and mandate to represent GOAL within their country of assignment this includes Media and visibility.

Duties

  • The Country Director must ensure that there is appropriate liaison and negotiation with the relevant Government partners, regional and local authorities; donors; local agencies etc. at all levels of project implementation;
  • The Country Director has sole responsibility for dealing with the media / press in-country.  All (political) statements to be issued, and/or policy positions, must be approved by GOAL Dublin;
  • The Country Director has the responsibility to provide feedback to Dublin on the possible implications, on programme and staff security, of any comments or statements being prepared by GOAL Dublin;
  • The Country Director is also responsible for ensuring that the visibility of GOAL is promoted appropriately at field level.

Knowledge/Information Management

All Country Directors must be fully informed regarding the political, security and humanitarian conditions within their country of assignment.

Duties

  • It is the responsibility of the Country Director to be fully informed regarding the humanitarian and relief and development context in their country of operation.
  • Appropriate information should be collected, collated, analysed and forwarded to the GOAL Dublin office on a regular basis.
  • The Country Director must ensure that there are regular effective communications within the country programme and with GOAL Dublin and the Regional Director.  This includes the submission of weekly and monthly reports to GOAL Dublin.
  • The Country Director must ensure that GOAL complies with all the relevant legal requirements of the country.

Détails de l'annonce

Organisation : Croix Rouge de Luxembourg
Site web : http://www.croix-rouge.lu/recrutement
Adresse email : benedikt.heinen@croix-rouge.lu
Lieu de l'emploi : Niamey /
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Coordination
Date de publication : 06/01/2016
Date limite : 10/02/2016

Profil

 

  • Formation supérieure dans le domaine de la comptabilité, gestion, finance ou économie
  • Expérience professionnelle d’au moins 3 ans dans un poste similaire, dont au moins 1 an en missions humanitaires
  • Une première expérience professionnelle au sein du Mouvement Croix-Rouge constitue un atout 
  • Excellente maîtrise à l’oral et à l’écrit de la langue française

Les candidatures sont à adresser par mail à recrutement@croix-rouge.lu ou par courrier à :

Croix-Rouge luxembourgeoise

Service Ressources Humaines

B.P. 404   L-2014 Luxembourg

Description

 

Délégué administration et finance (m/f)

pour la mission de l’Aide internationale de la Croix-Rouge luxembourgeoise A.S.B.L. à Niamey (Niger) en CDD de 12 mois à partir du 15 février 2016 (réf : AN1601-00235)

 Missions :

Sous la responsabilité du chef de mission au Niger et sous la supervision des responsables opérationnel, administratif et financier au Luxembourg :

  • Assurer la responsabilité de la gestion financière de la mission et s’assurer de la bonne utilisation des fonds mis à disposition
  • Assurer la gestion administrative et logistique des projets en veillant à respecter les règles et procédures mises en place

 

Détails de l'annonce

Organisation : Handicap International Belgium
Site web : http://hi.profilsearch.com/recrute/fr/fo_annonce_voir.php?id=1172&idpartenaire=142
Lieu de l'emploi : Niamey /
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Coordination
Date de publication : 19/10/2015
Date limite : 29/10/2015

Profil

Profil : Nous recherchons une personne dotée d’une formation généraliste (en Humanitaire, en contrôle de qualité des projets ou encore en Monitoring and Evaluation) et en gestion de projet justifiant d’une expérience de minimum 4 ans en gestion de projets humanitaires, en reporting bailleur et écriture de projets ainsi qu’une expérience de gestion d’équipe. Des compétences en recherche de fonds, en gestion d’équipe et en andragogie sont indispensables pour ce poste.

Description

Contexte : Handicap international intervient au Burkina Faso depuis 1991. En 2006, le programme Burkina a étendu ses activités vers le Niger, qui depuis connait une forte croissance. Le Niger représente aujourd’hui plus de la moitié des activités du programme Bukina-Niger. Pour accompagner cette croissance, afin de faire face au volume d’activité conséquent et dans le cadre de l’amélioration de la qualité des projets, une refonte de la structure organisationnelle du programme a été entamée en 2012 et se poursuit avec la création de ce poste de Coordinateurs des Projets Niger Vous chapeauterez les projets de la mission Niger : • Agir pour la pleine participation des PSH par le Développement Local Inclusif (2013-2015) • Education Inclusive (2014-2017) • Protection et Assistance des réfugiés urbains de la ville de Niamey (2015 et probable continuation en 2016) • Les Enfants malnutris du Sahel sont Stimulés, Protégés, Orientés et Intégrés dans leur communauté devenue plus Résiliente (ESSPOIR) – projet multi-pays : Mali, Burkina Faso et Niger (2015-2017) • Physical Security and Stockpile Management (PSSM) Phase 2 (Novembre 2015- 2016) : prévention des décès et des incapacités auprès des populations cibles de HI vis-à-vis des risques liés aux explosions non planifiées de stocks de munitions mais aussi de protection vis-à-vis des risques liés à la prolifération/circulation non contrôlée des armes légères et de petits calibres au sein des communautés cibles de HI. Après une première phase, une nouvelle évaluation a montré que les besoins en sécurisation, marquage et destruction de matériels obsolète restent nombreux au Niger. Mission: En tant que Coordinateur/trice des Projets Niger vous serez garant(e) de la mise en œuvre qualitative des projets, du reporting et de la conception de nouveaux projets dans le respect des cadres méthodologiques et des positionnements de Handicap International. Vous serez en charge de défendre les intérêts de l’organisation dans le cadre de coordinations opérationnelles en lien avec le Cadre Opérationnel Pluriannuel du Programme. Dans un premier temps vous assurerez en direct le management du projet PSSM (phase 2) pendant les 3 premiers mois du projet. Un chef de projet dédié sera recruté à partir du 4eme mois du projet.

Détails de l'annonce

Organisation : Handicap International Belgium
Site web : http://www.handicap-international.fr/
Lieu de l'emploi : Niamey /
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Coordination
Date de publication : 07/10/2015
Date limite : 24/10/2015

Profil

 

PROFIL ATTENDU :

Vous avez/êtes :

  • Diplôme en psychosocial ou sciences de l’éducation avec une spécialisation en développement de la petite enfance
  • Expérience probante dans le domaine du développement de la petite enfance dont plusieurs années dans des pays en voie de développement
  • Expérience en développement de capacités (formations, développement d’outils…) et sur la thématique Genres
  • En capacité de travailler en toute autonomie mais
  • Très bonnes compétences en écriture (français et anglais)

 

LANGUE(S) DE TRAVAIL : Très bon niveau écrit et oral en Français et en Anglais

 

Description

 

Handicap International recherche un/une :

Coordinateur Régional projet ESSPOIR

 

PAYS : Mali, Burkina Faso et Niger

VILLE : Basé à Niamey / NIGER

Date de prise de poste : Novembre 2015

Durée de la mission : 24 mois

Date de clôture des candidatures : 25/10/2015

Référence de l’annonce : DIR-SAN-SLE-2071

Handicap International est une organisation de solidarité internationale indépendante et impartiale, qui intervient dans les situations de pauvreté et d’exclusion, de conflits et de catastrophes. Œuvrant aux côtés des personnes handicapées et des populations vulnérables, elle agit et témoigne, pour répondre à leurs besoins essentiels, pour améliorer leurs conditions de vie et promouvoir le respect de leur dignité et de leurs droits fondamentaux.

Handicap International est une association à but non lucratif, sans affiliation politique ou confessionnelle. Elle repose sur un réseau d’associations structurées en Fédération, œuvrant de manière constante à la mobilisation des ressources, à la gestion des projets et à la mise en œuvre de la mission sociale.

Pour plus d’information sur l’association : http://www.handicap-international.fr/

 

CONTEXTE DE TRAVAIL :

Le projet multi-pays dénommé ESSPOIR : ‘’les Enfants malnutris du Sahel sont Stimulés, Protégés, Orientés et Intégrés dans leur communauté devenue plus Résiliente » sera mis en œuvre au Mali, Burkina Faso et Niger.

Ce projet s’inscrit dans le contexte de la crise multiforme qui touche le Mali depuis janvier 2012, et qui a eu des répercussions dans les pays voisins, en particulier au Burkina Faso et au Niger en raison d’un afflux important de réfugiés. Les populations déplacées internes et réfugiés viennent élargir la population locale des régions d’accueil accroissant ainsi la demande des services sanitaires dans un contexte où l’accès aux services de base est déjà très limité voire inexistant. Les conséquences associées à une fragilité générale des systèmes de santé dans ces 3 pays, sont de nature à affecter l’état de santé des populations notamment des enfants, qui plus est, avec une persistance de l’insécurité alimentaire et une situation nutritionnelle préoccupante. Les prévalences de malnutrition sont très élevées dans les régions du Sahel depuis au moins une décennie, quel que soit la période de l’année, etr quel que soit la qualité et le niveau de récoltes agricoles. L’impact de la crise malienne et le mouvement des populations n’ont malheureusement pas arrangé cette situation. En effet, au Niger, au Mali, au Burkina Faso, la situation nutritionnelle est caractérisée par des taux alarmants, avec une prédominance des carences nutritionnelles, avec des effets sur les fonctions cognitives, des conséquences irréversibles sur la santé physique, mentale de l’enfant, entraînant des incapacités et séquelles invalidantes, source de handicap. Il est prouvé selon l’OMS que la malnutrition entraîne chez l’enfant en croissance un état de faiblesse générale, dont les conséquences peuvent être invalidantes voire fatales dans le cas de malnutrition aigüe sévère. Il devient donc primordial de prendre en compte le devenir et la protection de ces enfants, surtout de réduire le risque de survenue de séquelles invalidantes et de leur offrir le meilleur épanouissement possible dans un environnement familial serein.

Le présent projet d’une durée de deux ans (2015-2017) vise ainsi à prévenir et réduire le risque de complications et de séquelles invalidantes chez les enfants de moins de 5 ans atteints de malnutrition et/ou ayant développés un retard de développement afin de favoriser son épanouissement dans un environnement serein, soutenant et protecteur au Mali, Burkina Faso et Niger.

 

Ce projet multi-pays est le 1er en la matière sur ce secteur d’intervention ; secteur représentant de forts enjeux pour Handicap International qui est à ce jour le seul acteur réellement positionné sur ce type d’actions. La valorisation de l’action à travers le développement d’un volet capitalisation et d’actions de plaidoyer et de communication au niveau sous régional et international sont donc également des enjeux forts dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet régional.

 

DESCRIPTION DU POSTE :

En qualité de coordinateur(trice) régional(e) du projet ESSPOIR, vous serez basé(e) au Niger, à Niamey, sous la responsabilité directe du Responsable de programmes Desk Afrique de l’Ouest, basé à Lyon en France. La gestion logistique, financière et administrative de la coordination sera assurée par le programme Burkina Faso-Niger. Une forte collaboration avec le Coordinateur des Services Supports du programme Burkina Faso-Niger sera nécessaire.

La mise en œuvre du projet sera assurée dans chaque pays par des chefs de projet locaux sous la responsabilité hiérarchique de la Chef de mission au Niger, du Coordinateur technique Santé-Réadaptation au Burkina Faso et du Directeur Pays Adjoint (DPA) au Mali. Vous aurez un fort rôle de coordination et d’animation des actions et du suivi de ce projet dans sa globalité par des liens étroits avec les chefs de projet, chef de mission Niger, coordinateur technique santé-réad (Burkina Faso et Mali), DPA Mali et le référent techniques du projet. Cela nécessitera de fréquents déplacements (40% du temps) dans chacune des zones d’intervention du projet, à savoir ; Région de Tombouctou au Mali,, Région du Sahel au Burkina Faso et Région de Maradi au Niger.

Dans chaque pays, les partenaires du projet seront principalement les services techniques de l’Etat, le service étatique de rééducation et les partenaires de la société civile.

 

Vous serez garant(e) de la bonne mise en œuvre du projet en cohérence avec la Politique Planification, Suivi et Evaluation de Handicap International, de la collecte de données, du reporting, de la communication, de la capitalisation et des activités régionales.

Les Directeurs de Programme (DP) des programmes concernés par le projet ont la responsabilité de la mise en œuvre des activités propres du projet dans leur(s) pays d’intervention. Dans chaque pays, les activités du projet sont développées sous la responsabilité d’un Chef de Projet (CdP).

 

Vous serez responsable de :

  • la stratégie globale du projet ESSPOIR
  • assurer le management global du projet
  • piloter l’appui technique aux équipes projet, la gestion des connaissances sur les thématiques développées par le projet et les évaluations
  • assurer la relation bailleurs et autres partenaires régionaux
  • développer et programmer les perspectives du projet

 

SPECIFICITES / PARTICULARITES DU POSTE :

Le poste est basé à Niamey au Niger. Prévoir de nombreux déplacements dans les pays concernés par le projet (40% du temps)

 

Possibilité de départ accompagné

 

CONDITIONS :

Salariat : de 2150 à 2500€ bruts/mois + 457 euros net d’indemnité d’expatriation/mois + couverture médicale (mutuelle) prise en charge à 50% par HI + assurance rapatriement + indemnités conjoint et enfant(s)

Ou

Volontariat : 750 ou 850 euros d’indemnité par mois + allocation de vie sur place + logement + couverture médicale (mutuelle) prise en charge à 100% par HI + assurance rapatriement + indemnités conjoint et enfant(s)

 

Merci d'adresser CV et lettre de motivation en mentionnant la référence : DIR-SAN-SLE-2071

par ce lien : http://hi.profilsearch.com/recrute/fr/fo_annonce_voir.php?id=1159&idpartenaire=142

ou via notre site internet : www.handicap-international.fr

Merci de ne pas téléphoner

 

 

Détails de l'annonce

Organisation : Croix-Rouge de Belgique - Communauté francophone
Site web : http://www.croix-rouge.be
Adresse email : job-int@croix-rouge.be
Lieu de l'emploi : Niamey /
Fichier : Microsoft Office document icon ni_at_2015.doc
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Gestion de projet
Date de publication : 10/09/2015
Date limite : 26/09/2015

Profil

Pour le profil recherché, voir fichier joint

Description

La Croix-Rouge de Belgique (CRB) a été créée en 1864 sur la base des résolutions de la conférence internationale de Genève qui invitent à la création de comités nationaux de secours aux militaires blessés sur les champs de bataille. Ses activités, tant nationales qu’internationales, ont débuté dès sa création.

 Le département international de la Croix-Rouge de Belgique a, quant à lui, été créé en 1993. Sa mission est de renforcer le Mouvement CRCR en vue d’améliorer la résilience et les conditions d’existence des personnes vulnérables et de leurs communautés. A cette fin, il soutient le développement et l’action des Sociétés nationales partenaires au service de la résilience des communautés, contribue aux actions du Mouvement visant à sauver des vies et renforcer le relèvement après les catastrophes et les crises, et promeut le respect de la dignité humaine.

La Croix-Rouge de Belgique est présente au Niger depuis 2013.

A travers un consortium avec la Croix-Rouge Irlandaise (CRI-Représentante Pays commune aux deux sociétés nationales), la Croix-Rouge de Belgique est responsable de deux projets en cours, financés par la coopération belge (DGD) :

- Le programme de renforcement de la sécurité alimentaire, nutritionnelle et sanitaire (2015-2017),

- Le programme de résilience communautaire (2014-2016), financé par la coopération belge au développement,

 

 

Pour le descriptif du poste et du profil, voir fichier joint  .

Détails de l'annonce

Organisation : Save the Children International (Afrique de l’Ouest et du Centre)
Site web : http://www.savethechildren.net
Adresse email : sciwca.recruitment@savethechildren.org
Lieu de l'emploi : Niger/NIAMEY /
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Autre
Date de publication : 21/07/2015
Date limite : 04/08/2015

Profil

QUALIFICATIONS AND EXPERIENCE • Minimum of 3 years experience in resilience and related work; with attributable publications and documentation of work in this area; • Advanced degree in fields related to resilience; Excellent analytical skills and ability to put to practical use, data and information gathered and analyzed in the course of his/her work; • Ability to comprehend and act on s++trategic implications of contextual knowledge as well as new information; • Excellent understanding and appreciation of the complexities and challenges of resilience work in the West and Central Africa Region; • Effective negotiator, with the ability to positively influence cross departmental and cross-sectoral efforts; • Credibility to influence key policy makers towards the advocacy agenda for resilience and related endeavours. grants from major institutional donors represent Save the Children at all levels • Solid project management skills with a history of delivering results; • Ability to link resilience for the survival, development, protection and participation of children. • Previous experience of managing and developing a team and the ability to lead, motivate and develop others • Excellent interpersonal, communication and presentation skills • Resource management, training , capacity building, coaching, and mentoring skills • Ability and willingness to dramatically change work practices and hours, and work with incoming teams, in the event of major emergencies • Commitment to and understanding of Save the Children’s aims, values and principles including rights-based approaches • Fluency in written and spoken English as well as in French.

Description

ROLE PURPOSE: As a member of the Niger technical team, the Sahel Resilience Adviser (SRA) will serve as the focal person for the full development of the guiding document for the Roots to Resilience in Sahel (R2RS) Program, covering the following aspects: program design, partnership development, fund raising strategy, advocacy plan and research. The SRA will represent Save the Children in partnerships and networks that advance the resilience work in Niger.

Détails de l'annonce

Organisation : Croix-Rouge de Belgique - Communauté francophone
Site web : http://www.croix-rouge.be
Adresse email : job-int@croix-rouge.be
Lieu de l'emploi : Niamey /
Fichier : Microsoft Office document icon wastan_niger.doc
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Coordination
Date de publication : 21/07/2015
Date limite : 26/07/2015

Profil

Voir fichier joint.

Description

La Croix-Rouge espagnole (Spanish Red Cross - SRC) recherche un délégué pour coordonner ses projets WASH au Niger parlant français et espagnol. Pour plus de détails voir le fichier joint. ATTENTION: seuls les CVs envoyés via le lien mentionné dans ce fichier seront pris en compte.

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