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Actualités

A l’occasion du 5ème anniversaire des Objectifs de développement durable (ODD), nous partageons des initiatives d’OSC qui contribuent de manière efficace et innovante à la réalisation de ces objectifs. Cette semaine, l’ODD 1 : Eliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde.

Le 25 septembre 2015, les 17 Objectifs de développement durable ont été adoptés par l'Assemblée générale de l'ONU dans le cadre de l’Agenda 2030. Les ODD constituent un appel à l’action de tous les pays à lutter contre la pauvreté et remettre la planète sur la voie de la durabilité.

Ce combat pour un développement juste et durable, les Organisations de la société civile (OSC) belges actives dans la coopération au développement en sont le fer de lance. Education, santé, alimentation, droits du travail, protection sociale, lutte contre le changement climatique… Travaillant aux côtés de leurs partenaires sur tous les continents, les OSC mettent en œuvre une multitude de projets innovants, collaboratifs et à long terme qui bénéficient à des milliers de personnes au niveau local et plaident pour la réalisation de ces objectifs au niveau mondial. En voici deux exemples concrets en rapport avec l’ODD 1.

La protection sociale comme rempart contre la pauvreté au Népal

En 2017, le Népal a adopté une loi sur la protection sociale universelle, après des années de pression des syndicats. L’OSC belge WSM, liée au Mouvement ouvrier chrétien, accompagne depuis longtemps ce combat. Elle œuvre à renforcer des mouvements sociaux sur plusieurs continents et les rassemble sous forme de réseaux, afin que les générations actuelles et futures puissent bénéficier du droit universel à une vie digne et à une protection sociale. « Nous travaillons en Asie au sein du Asia Network on the Right to Social Protection », raconte Bruno Deceukelier, Coordinateur Asie pour l’organisation. « Notre spécificité est notre approche multi-acteurs : nous rassemblons syndicats, mutuelles et autres partenaires de la société civile au sein de réseaux locaux, nationaux et internationaux. Ces réseaux constituent un levier primordial pour peser plus fortement sur l’agenda politique ».

C’est notamment en raison de cette spécificité que WSM a été mandaté pour appuyer l’implémentation et la promotion de cette nouvelle loi, au sein d’un projet pilote avec l’UNICEF et l’Organisation internationale du travail (OIT). « La communauté internationale et ses institutions reconnaissent l'importance du rôle de la protection sociale pour réaliser un développement durable et inclusif. Il suffit de regarder l'Agenda 2030 dans lequel la protection sociale se retrouve dans pas moins de cinq objectifs de développement durable ». Au Népal, la loi prévoit de mettre en œuvre les 4 socles de la protection sociale : les allocations familiales, l’accès au soin de santé, la sécurité de revenus pour la population active, et les pensions. « Ces 4 socles correspondent au cycle de vie de tout individu : enfance, vie active, vieillesse. En ce sens, on voit que la protection sociale est un rempart contre la pauvreté durant toute une vie, pour toutes les générations ».

« La communauté internationale et ses institutions reconnaissent l'importance du rôle de la protection sociale pour réaliser un développement durable et inclusif »

Alors que l’UNICEF et l’OIT se concentrent principalement sur le travail avec le gouvernement et le secteur formel, WSM agit directement au niveau local, en partenariat avec les deux syndicats népalais, GEFONT et NTUC, et la société civile. « Le vote de la loi est bien sûr une étape décisive, mais ensuite, il reste encore beaucoup à faire sur le terrain », explique Bruno Deceukelier. « Il faut promouvoir le projet au niveau local, trouver des adhérent·e·s, toucher le secteur informel qui est très important au Népal. Chaque secteur a aussi ses problématiques et il faut souvent trouver une solution par secteur. »

Pour WSM, il est essentiel que la sécurité sociale s’applique aux couches les plus vulnérables de la population. « Tous nos projets ont une composante genre très importante. Nous insistons beaucoup sur le droit des femmes, des enfants, mais aussi des travailleurs·euses du secteur informel et des travailleurs·euses migrant·e·s ». Environ un tiers de l’économie népalaise dépend en effet de ses expatrié·e·s, dont beaucoup vont tenter leur chance en Malaisie ou dans les pays du Golfe. De nombreux ouvriers népalais ont par exemple participé à la construction de stades pour la prochaine coupe du monde de football au Qatar, dans des conditions très difficiles mises en évidence par de nombreux médias. « Dans les pays – comme le Qatar – où les syndicats sont interdits, nous essayons de créer une antenne du syndicat népalais. Notre projet vise ainsi à être inclusif, universel et durable, et en ce sens, il répond parfaitement aux objectifs de l’Agenda 2030 ».

Plus d’infos : https://www.wsm.be/notre-reseau/nos-organisations-partenaires/nepal-1.html

Sango, accompagner les familles pour donner un avenir aux enfants

L’attention aux plus vulnérables de la société est au cœur de l’Agenda 2030 et du projet Sango de SOS Villages d’enfants. Parce qu’ils comptent parmi les groupes les plus vulnérables, et parce qu’ils représentent l’avenir, les enfants sont une cible privilégiée des ODD qui visent à leur léguer une planète juste et durable. Sango (« changement » en espéranto) vise à améliorer les conditions de vie de milliers d’enfants en République Démocratique du Congo et au Burundi à travers un accompagnement familial et un soutien à la communauté.

« Dans un premier temps, nous faisons appel à la communauté pour identifier les enfants et les familles les plus en danger de pauvreté », explique Joan Audierne, Directrice des programmes de l’organisation. « Nous accompagnons ensuite ces familles de manière individuelle et adaptée à chaque situation ». C’est en effet quand leurs parents ont des difficultés ou manquent de moyens pour prendre soin de leurs enfants que le risque de pauvreté et d’exclusion est le plus grand.

L’objectif principal de Sango est que les familles deviennent autonomes au niveau économique, et soient capables de répondre à leurs besoins fondamentaux et ceux de leurs enfants, notamment en matière d’accès à la santé, à l’alimentation, à un logement décent et à l’éducation. « Pour lutter contre la pauvreté des enfants de manière durable, nous appliquons une approche holistique : renforcement économique, formation, soutien en matière de protection sociale, sensibilisation aux Droits de l’enfant, prévention de la séparation familiale… Et cela, au niveau des enfants, de la famille, de la communauté, et même au niveau global à travers nos actions de plaidoyer ». En Belgique, par exemple, SOS Villages d’Enfants travaille en collaboration avec d’autres acteurs au sein de la Plateforme pour les Droits de l’enfant dans la coopération au développement. « Nous utilisons les ODD comme cadre de référence et en proposons une relecture sous la perspective des Droits de l’enfant. Notre objectif est d’assurer l’intégration des droits de l’enfant dans les politiques belges de coopération au développement et dans leur mise en œuvre ».

L’objectif de Sango est que les familles deviennent autonomes au niveau économique, et soient capables de répondre à leurs besoins fondamentaux et ceux de leurs enfants

Le renforcement économique de la communauté est une composante importante du projet. Sango appuie le développement d’associations villageoises ou communautaires d’épargne et de crédit. « En général, ces associations regroupent entre 20 et 30 familles qui vont y placer leur épargne ». Cette caisse donne non seulement accès à des micro-crédits à taux très bas, mais elle crée aussi un système de solidarité entre les membres : « chaque caisse comprend un fonds de solidarité qui est utilisé pour répondre aux besoins des familles les plus vulnérables ». Pour Joan Audierne, « c’est un système simple et efficace qui peut être déployé dans différents projets et situations. D’ailleurs, on voit que ce modèle est adopté de manière autonome dans d’autres communautés ».

Plus d’infos : https://www.sos-villages-enfants.be/projets/sango-des-enfants-forts-pour-changer-le-monde

Quinzaine de la Solidarité internationale 2020

  1. Créé par Lawrence PIETERS
  2. Le 21/09/2020
  3. Dans Actualités
La Quinzaine de la Solidarité Internationale de la Ville de Bruxelles aura lieu cette année du 1er au 15 octobre.

La Quinzaine de la Solidarité Internationale est le fruit d’une étroite collaboration entre la Ville de Bruxelles et de nombreux acteurs du milieu associatif, social et culturel bruxellois, tous soucieux d'interpeller le citoyen quant aux diversités et aux déséquilibres de ce monde.

L’édition 2020 se focalise sur le partage. Le partage des richesses, du pouvoir, des ressources naturelles, des savoirs, des émotions... Le partage qui relie la majorité des enjeux sociétaux de notre époque et qui est le moteur de la solidarité internationale. 

Du 1er au 15 octobre 2020, près de 30 activités vous seront proposées pour prendre part à cette période de réflexion, de rencontres, de divertissements citoyens, répartis en différents lieux de la Ville de Bruxelles : débats, concerts, spectacles, expositions, projections, workshops, et bien plus … 

Compte tenu de l’imprévisibilité liée aux mesures COVID, nous vous invitons à consulter notre site en cas de modification de la date ou lieu des événements. 

Regardez notre programme sur solidarite.bruxelles.be

Les organisations de la société civile actives dans la coopération au développement, accompagnées par leur fédération, se mobilisent et adaptent leur travail face à la pandémie et aux mesures exceptionnelles qu'elle provoque. Mis à jour le 4/06/20.

Le secteur des organisations de la société civile (OSC) actives dans la coopération au développement, comme de nombreux autres secteurs, est impacté par la crise du coronavirus, non seulement en Belgique, mais aussi dans les pays partenaires.

Comme toute crise de cette ampleur, la pandémie de COVID-19 touche d’abord les populations les plus fragiles. Les organisations de la société civile, actives dans la coopération au développement ou dans l’aide humanitaire, sont en première ligne pour apporter leur soutien et leur expérience à ces populations. C’est pourquoi elles se mobilisent pour garantir la continuité de leur travail.

Malgré le confinement, l’équipe d’ACODEV poursuit également ses efforts pour soutenir ses membres dans ce contexte difficile et les orienter face aux défis rencontrés. Dans ce cadre, nous privilégions les échanges avec les organisations membres afin de recenser les difficultés qu’elles rencontrent au niveau financier, administratif, mais aussi dans leur travail sur le terrain, notamment en ce qui concerne la sécurité de leurs collaborateurs·trices. Nous assurons également le dialogue et la coordination avec l’autorité fédérale dans la gestion de cette crise, afin de nous assurer du soutien des pouvoirs publics à nos organisations membres.

Nous partageons ci-dessous des informations utiles aux organisations. Cette page sera régulièrement mise à jour pour partager de nouvelles informations et refléter de nouveaux développements.

 

Informations sanitaires

Le personnel des OSC et de la fédération suit évidemment les recommandations du SPF Santé Publique concernant les mesures à prendre durant le confinement : #stayathome !

Vous pouvez trouver des informations actualisées sur la pandémie et les mesures sanitaires :

 

Fonctionnement d’ACODEV durant le confinement

La situation et les mesures de confinement liées au COVID-19 évidemment un impact  sur les activités et le fonctionnement d'ACODEV.

L'équipe d'ACODEV est actuellement intégralement en télétravail. Tous les Helpdesks pour les membres sont fonctionnels par mail ou aux numéros habituels indiqués.

ACODEV réoriente une partie de ses activités d'appui et de formations en format digital. Vous serez tenus au courant de ces activités à travers notre newsletter. Certaines d'entre elles peuvent encore faire l'objet de report ou d'annulation en raison de la crise.

Plus d’informations pour nos membres.

 

Impact du Covid-19 sur les programmes des OSC

Nous réalisons en ce moment une cartographie des besoins et des difficultés rencontrées par nos organisations membres au niveau de l'exécution de leurs programmes.

Au niveau de la DGD, il est recommandé aux organisations de s'adapter à la situation en profitant au maximum de la flexibilité offerte par l'AR 2016. Les activités qui peuvent être menées à distance ou via les canaux digitaux doivent l'être selon l'agenda prévu. Les activités du programme des organisations doivent se poursuivre dans la mesure du possible.

 

Coopérant·e·s

La situation a immédiatement amené des questions sur le personnel expatrié des organisations.

 

Ressources humaines

Télétravail, assurances, chômage temporaire… Le contexte a un impact important sur le personnel et la gestion des ressources humaines des organisations. Nous rassemblons ici des liens utiles.

 

Réponse européenne à la crise

Nous vous informons des dernières discussions qui se déroulent au niveau européen.

 

Appels à projets

Nous recensons ici quelques appels à projets adaptés ou lancés dans le contexte du COVID-19.

 

Organisation du travail

Nous vous partageons des expertises et des idées pour organiser le travail de son organisation à distance.

 

Faire des dons

La Fondation Roi Baudouin a rassemblé plusieurs initiatives pour soutenir la lutte contre le coronavirus en Belgique, notamment en vue d’acquérir du matériel hospitalier : https://www.kbs-frb.be/fr/Newsroom/Press-releases/2020/2020_03_23_COVID_19_General_ID

L'OMS et la Fondation des Nations-Unies ont créé le ‘COVID-19 Response Fund’ pour soutenir les recherches sur la propagation du virus, sur son traitement, et soutenir la fourniture de matériel médical : https://covid19responsefund.org/

La pandémie de coronavirus ne doit pas faire oublier qu’à travers le monde, de nombreuses autres crises sociales et humanitaires subsistent. Comme les inégalités sociales, ces crises ne seront qu’accentuées par la pandémie. C’est pourquoi nous vous appelons à continuer à soutenir le travail de nos organisations membres par des dons.

Conseils pour le bien-être en télétravail

  1. Créé par Lawrence PIETERS
  2. Le 02/04/2020
  3. Dans Actualités
Pour la plupart des collaborateurs·trices des OSC en Belgique, confinement rime avec télétravail. Voici quelques conseils pour le bien-être en télétravail, recueillis par Véronique Paternostre, responsable de la prévention et du bien-être au travail au sein du CNCD-11.11.11.

Ces quelques conseils sont notamment tirés du guide "Ergonomie et télétravail temporaire" de l'ENTRAC.

Qualité de l’air intérieur

Aérer 10 minutes les pièces de vie, le matin ET en fin de journée pour aider à la qualité de votre sommeil. Eviter les désodorisants, et autres produits surtout « brûlés » comme l’encens, ça génère des toxines.

Lieu de télétravail

Idéalement on parle d’avoir un espace, une pièce dédiée… mais ce n’est pas toujours évident dans nos domiciles, surtout quand toute la famille est confinée en même temps… Dès lors, privilégier un espace / poste spécifique, le même si possible, sans distractions visuelles, à l’écart du bruit ambiant… (cfr ci-dessous)

Temps de télétravail

Essayez d’organiser la vie de la famille en alternant périodes calmes (chacun pour soi) et communes avec moments de détente / défouloirs. Vous ferez peut-être moins d’heure qu’au bureau, mais il s’agit ici aussi de préserver un certain équilibre individuel et familial… et de tenir dans la durée ! Il faut donc apprendre à faire de vraies coupures. On ferme l’ordi, on le range, on se donne des objectifs familiaux, et personnels. On déconnecte pour mieux ensuite se reconnecter et se concentrer sur le travail.

Ergonomie

Rare sont sans doute celles et ceux qui ont un « vrai » poste de travail à la maison avec siège professionnel, bureau, écran, clavier, souris bien positionnés. Quand c’est pour du télétravail exceptionnel, ou une fois par semaine, peu importe…  Mais ici on est dans un cas de figure particulier. Alors voici quelques règles de base et pistes de « débrouille » :

  • Soutien du dos : cherchez chez vous ce qui se rapproche le plus d’un vrai siège de bureau (ne pas s’affaler dans le canapé, ni se tenir sur un petit tabouret de cuisine). Une bonne hauteur pour que les genoux soient en angle droit. ET coudes en angles droit sur la table.
  • Poignets : important d’avoir les avants-bras les plus horizontaux possible ! donc au besoin relevez votre siège et éloignez votre ordi du bord de table pour que l’avant-bras s’appuie sur la table (pas un bout de poignet !)
  • Cou : Surélevez votre ordi pour que l’écran soit à hauteur des yeux ! car trop bas, il oblige à une tension dans le cou et le haut du dos en souffrira.
  • Yeux/ vision : évitez les très nombreuses d’heure d’affilée sur écran, tenez votre écran à une distance de 70cm (un bras étendu), réglez sa luminosité pour qu’il en soit pas trop brillant, et quittez vos yeux de l’écran au moins quelques minutes tous les 20 minutes. Positionnez votre écran pour qu’il n’y ait pas de reflets du soleil qui vous perturbent, et évitez la fenêtre lumineuse en arrière-plan de l’ordi…  Pour éviter de tout lire à l’écran, on peut tester la fonction « article à lire » pour les malvoyants… ça permets de fermer les yeux, regarder par la fenêtre tout en « lisant » un article…
  • Dos, circulation du sang : pourquoi ne pas chercher aussi des postes de travail en position debout ?  table-bar de cuisine ? planche à repasser ? planche de bibliothèque ? l’important est de faire circuler le sang pour éviter l’ankylosement.

Et puis… BOUGEZ ! Toutes les heures, au moins, levez-vous et faites un peu d’étirements, marchez 2-3 minutes, et si vous en avez la possibilité, respirez un petit coup dehors (tour de la terrasse, balcon, jardin…). N’oubliez pas de BOIRE DE L’EAU régulièrement. SORTEZ marcher, vous balader une petite heure chaque jour… pour s’oxygéner, changer d’air, prendre du recul, se laisser rêver. Quelques exercices de yoga, ou une autre activité physique, aident beaucoup aussi !

Le CNCD-11.11.11 publie son Rapport 2019 sur l’aide belge au développement. Ce rapport dresse le bilan de la Coopération belge au cours de l’année 2018, mais aussi de l’ensemble de la législature qui s’achève.

Le Rapport 2019 souligne plusieurs aspects positifs de la politique de Coopération belge, dont le fait que l’aide belge est quasi-totalement déliée et qu’elle est concentrée en priorité dans les pays les plus pauvres et les États fragiles. Toutefois, plusieurs points négatifs sont pointés, à commencer par la baisse de l’aide belge au développement, qui est tombée à 0,44% du revenu national brut en 2018, s’éloignant de l’objectif international des 0,7% du revenu national brut. L’aide belge a ainsi atteint un niveau historiquement faible : la Belgique est ainsi passée de la 6e à la 9e place des principaux pays donateurs entre 2010 et 2018 en termes relatifs, et même de la 13e à la 16e place en termes absolus. Elle est donc aujourd’hui sous la moyenne des donateurs européens (qui s’élève à 0,47%). Par ailleurs, la Belgique reste la première destinataire de sa propre aide au développement, suite à la comptabilisation dans l’aide au développement des frais d’accueil des demandeurs d’asile sur le territoire belge.

Le Rapport 2019 pointe également la contradiction entre la volonté de concentrer la Coopération belge dans les pays les moins avancés et la multiplication d’instruments d’appui au secteur privé. Les études montrent en effet que de tels instruments sont inadaptés à la réalité des pays les plus pauvres et les plus fragiles.

Selon Arnaud Zacharie, secrétaire général du CNCD-11.11.11 : « La Belgique ne fait plus partie du peloton de tête des pays donateurs. Elle s’est éloignée de l’objectif international de 0,7% et est passée sous la moyenne européenne. La législature qui s’achève est donc une législature perdue pour l’aide belge au développement. C’est pourquoi le prochain gouvernement doit adopter un plan pluriannuel visant à atteindre au plus vite l’objectif international de 0,7% du revenu national brut. »

Téléchargez le rapport complet sur www.cncd.be.

Quinzaine de la Solidarité Internationale à Bruxelles

  1. Créé par Lawrence PIETERS
  2. Le 18/09/2019
  3. Dans Belgique Actualités
Du 1er au 18 octobre 2019, la Ville de Bruxelles met la solidarité et la réduction des inégalités au cœur des débats.

La Quinzaine de la Solidarité Internationale est le fruit d’une étroite collaboration entre la Ville de Bruxelles et de nombreux acteurs du milieu associatif, social, et culturel bruxellois, tous soucieux d'interpeller le citoyen quant aux diversités et aux déséquilibres de ce monde.

Cette année, c’est la question de la réduction des inégalités mondiales qui sera mise au cœur des débats, un des 17 objectifs de développement durable (ODD) déterminés par les  États membres des Nations unies et rassemblés dans l’Agenda 2030.

Du 1er au 18 octobre 2019, plus de 25 activités vous seront proposées pour prendre part à cette période de réflexion, de rencontres, de divertissements citoyens, répartis en différents lieux de la Ville de Bruxelles : débats, concerts, spectacles, expositions, projections, workshops, et bien plus … 

Venez vivre avec nous ces moments citoyens et solidaires !

Regardez notre programme sur solidarite.bruxelles.be.

Du 20 au 27 septembre, mobilisons-nous pour le climat !

  1. Créé par Lawrence PIETERS
  2. Le 11/09/2019
  3. Dans Actualités S'engager
Une semaine d'action pour le climat à l'occasion du sommet de l'ONU sur le climat.

Du 23 au 27 septembre à New York aura lieu le sommet de l'ONU sur le climat (www.un.org/fr/climatechange/un-climate-summit-2019.shtml). A cette occasion, les mouvements citoyens et OSC du monde entier lancent une semaine d'actions pour pousser les états membres de l'Union Européenne et de l'ONU à déclarer l'urgence climatique.

Le vendredi 20 septembre prochain, des millions de jeunes et d’adultes partout dans le monde feront la grève pour le climat. Cette grève climatique marquera le coup d’envoi d’une semaine d’actions dans notre pays. La mobilisation continuera le 22 septembre avec la manifestation Rise for Climate. Un rassemblement est prévu place Jean Rey, à proximité du Parlement Européen entre 11h et 13h. La semaine se terminera le 27 septembre à l'atomium pour un événement de clôture festif et engagé.

Plus d'informations sur le programme de la semaine d'action sur le site de la Coalition climat.

Cours de droit international humanitaire 2019

  1. Créé par Lawrence PIETERS
  2. Le 01/07/2019
  3. Dans Actualités
Les inscriptions sont ouvertes pour le cours droit international humanitaire organisé chaque année par la Croix-Rouge de Belgique.

Le droit international humanitaire (DIH) vise à restreindre, pour des raisons humanitaires, les effets néfastes des conflits armés, en protégeant ceux qui ne participent pas ou plus aux hostilités et en limitant le choix des moyens et des méthodes de guerre.

Accessible à toutes et tous, le cours annuel en DIH de la Croix-Rouge de Belgique permet de s’initier aux bases de ce droit à travers une approche pratique, nuancée et complète de la matière, au regard de l’actualité internationale et des enjeux humanitaires.

Les modules sont dispensés par des expert.e.s aux profils variés qui abordent des aspects du DIH tels que la distinction entre le conflit armé et les autres situations de violence, la protection des personnes et à l'utilisation des moyens et des méthodes de combat, ma répression pénale des violations graves du DIH au niveau national et international ou encore les défis contemporains du DIH dans les conflits actuels.

Ce cours s'inscrit dans le cadre des activités de diffusion du DIH et d'éducation à la citoyenneté mondiale de la Croix-Rouge de Belgique. L'occasion vous sera donc également donnée de mieux appréhender les difficultés d'application du DIH sur le terrain et d'avoir la possibilité d'intégrer ces principes dans le cadre de votre pratique, tout en faisant davantage connaissance avec le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

Vous trouverez toutes les informations sur les objectifs et le programme, ainsi que sur les inscriptions sur https://dih.croix-rouge.be/formations/cours-annuel/.

Infos pratiques

 

Youmanity.org : informer, inspirer, outiller

  1. Créé par Lawrence PIETERS
  2. Le 31/05/2019
  3. Dans Actualités
Citoyenneté, diversité, gouvernance, éducation... Réveillez la Youmanity en chacun-e de vous !

youmanity

Echos Communication vous invite à monter à bord de Youmanity.org, un nouveau média dynamique et une plateforme participative qui vous amène vers plus de conscience, vous inspire et vous outille pour avancer.

Youmanity cherche à faire avancer la réflexion sur les enjeux de la coopération et du développement durable. Face à la complexité de ces questions, Youmanity veut ouvrir un espace de dialogue où chacun-e contribue à faire émerger des solutions partagées à partir de son expertise et son expérience individuelles.

Un laboratoire où fourmillent milles et unes idées, réflexions, mises en débats afin de co-créer des alternatives, de renforcer la capacité de tout un chacun à être acteur. Tout le monde a le potentiel de faire bouger les choses, devenir acteur, innover à son échelle. Youmanity, c’est finalement « you for humanity »: c’est l’individu qui chemine au service de sa collectivité, dont il s’enrichit à son tour pour faire un petit pas dans la bonne direction.

Visitez Youmanity.org !

 

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